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POUR EN SAVOIR PLUS:
Pages sur
l'agriculture du site de l'OMC
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Sous-utilisation
des contingents: questions concernant les notifications haut de page
Au cours de cette réunion, 39 notifications ont été examinées.
Comme d'habitude, la plupart des questions ont porté sur des points
de détail liés à des intérêts bilatéraux ou techniques, et
visaient le plus souvent à obtenir des précisions.
Une
série de notifications a donné lieu à des discussions de portée
plus générale. Il s'agissait des documents par lesquels les
gouvernements notifiaient aux autres Membres de l'OMC le volume des
importations qu'ils avaient effectuées conformément à leurs
engagements en matière de contingents
tarifaires et autres pendant la période considérée. Ont été
examinées à cette réunion les notifications de la Colombie
(G/AG/N/COL/21), du Japon (G/AG/N/JPN/58) et de la Norvège
(G/AG/N/NOR/27).
Comme
lors de réunions antérieures, cet examen a été l'occasion pour
certains gouvernements Membres de faire part de préoccupations plus
générales concernant les éventuelles conséquences du mode
d'administration des contingents sur le commerce. Plusieurs pays ont
demandé pourquoi les contingents, qui s'appliquaient dans un cas à
une gamme de produits, étaient sous-utilisés. Les produits visés
étaient notamment le lait écrémé en poudre, divers produits à
base de lactosérum, le beurre et l'huile de beurre, et les arachides.
Il
a été répondu que la sous-utilisation des quotas était due aux
conditions du marché et notamment à la diminution du nombre de
bébés et d'enfants et au recours plus fréquent à l'allaitement
maternel (pour les produits laitiers), à la baisse du nombre de
têtes de bétail (certains produits à base de lactosérum étant
utilisés dans l'alimentation des animaux), à l'excédent de la
production nationale (beurre et huile de beurre), et à la
diversification de l'alimentation des consommateurs associée à la
concurrence d'autres types de noix (arachides). Le pays qui répondait
a également répété qu'il respectait pleinement ses engagements et
les Accords de l'OMC.
Les
pays qui posaient les questions ont dit douter que les conditions du
marché puissent expliquer la sous-utilisation d'un si grand nombre de
contingents pour un seul pays. Ils se sont dits préoccupés par la
façon dont les contingents étaient administrés, et notamment par
les monopoles consentis aux importateurs d'État. Certains ont
suggéré que le pays importateur supprime ces obstacles afin de voir
si les faibles volumes d'importation étaient réellement dus aux
conditions du marché.
Crédits
à l'exportation: mise en œuvre, négociations et OCDE haut de page
Contexte: Les crédits à l'exportation bénéficiant
d'un soutien public sont considérés comme un moyen de contourner les
engagements en matière de subventions à l'exportation étant donné
que les taux d'intérêt et les délais de remboursement peuvent être
plus favorables que ceux des crédits accordés aux conditions du
marché. Cette question est examinée non seulement au Comité de
l'agriculture mais aussi au Conseil
général dans le cadre de discussions plus générales sur la
“mise en œuvre”.
L'article
10:2 de l'Accord sur l'agriculture dispose ce qui suit: “Les Membres
s'engagent à œuvrer à l'élaboration de disciplines convenues au
niveau international pour régir l'octroi de crédits à l'exportation,
de garanties de crédit à l'exportation, ou de programmes d'assurance
et, après accord sur ces disciplines, à n'offrir de crédits à
l'exportation, de garanties de crédit à l'exportation ou de
programmes d'assurance qu'en conformité avec lesdites disciplines”.
Des
négociations sur un accord relatif aux crédits à l'exportation des
produits agricoles, engagées dans le cadre de l'OCDE avec la
participation de l'Argentine, ont eu lieu à Paris en même temps que
la réunion du Comité de l'agriculture de l'OMC. L'OCDE a jusqu'à la
fin de cette année pour conclure cet accord.
Discussion:
le MERCOSUR a distribué des copies de la proposition sur les
disciplines en matière de crédits à l'exportation qu'il avait
présentée le 16 mai 2000 dans le contexte de l'accord régional sur
la Zone de libre-échange des Amériques.
Le Brésil, intervenant au nom du MERCOSUR, a dit que ce document
n'était pas présenté en tant que proposition dans le cadre de l'OMC
mais simplement à des fins d'information. Toutefois, le Brésil a
souligné trois points:
1)
le texte était de caractère général et ne visait pas des produits,
des pays ou des régions spécifiques, mais il tentait de définir
plus précisément les crédits à l'exportation pour les produits
agricoles, et de déterminer ce qu'était le “financement public”
afin qu'il puisse être contrôlé même lorsqu'il était fourni aux
“conditions du marché”;
2)
les modalités et conditions étaient compatibles avec les pratiques
internationales pour les produits agricoles et ne favorisaient pas les
économies disposant de ressources excédentaires;
3)
aucune dérogation n'était prévue, ni pour tenir compte de
“circonstances particulières du marché”, ni pour “s'aligner
sur les conditions de la concurrence” — “une pratique
éminemment discutable et très courante au sein de l'OCDE en ce qui
concerne les produits industriels”, selon le Brésil.
La
Malaisie, la Colombie, le Chili, la Thaïlande, l'Égypte et le
Brésil, tout en étant favorables aux négociations menées à l'OCDE,
ont souligné que les résultats ne pourraient pas être imposés aux
Membres de l'OMC. Soutenus par l'UE, le Canada, la Nouvelle-Zélande,
l'Australie, le Mexique et la Hongrie, ils ont estimé que les
disciplines de l'OMC sur les crédits à l'exportation relevaient de
la mise en œuvre de l'accord actuel et du Cycle d'Uruguay - et ne
constituaient pas “un résultat précoce des nouvelles négociations
de l'OMC sur l'agriculture”, pour reprendre les termes de l'UE.
Le
Japon a reconnu que cette question était liée à la mise en œuvre
à l'OMC mais il a ajouté qu'il serait peut-être plus réaliste
d'attendre les résultats des débats de l'OCDE et d'examiner ensuite
la question de manière plus approfondie dans le cadre des
négociations sur l'agriculture de l'OMC.
Les
États-Unis ont dit espérer que cette question “difficile” serait
bientôt résolue.
Maurice
et l'Égypte ont souligné qu'il était nécessaire de prendre en
compte les préoccupations des pays les moins avancés et des pays en
développement importateurs nets de produits alimentaires.
Le
Vice-Président du Comité, M. Yoichi Suzuki, qui présidait la
réunion a dit qu'il présenterait un rapport résumant ces
discussions à la réunion du Conseil général des 7 et 8 décembre
2000.
Pays
les moins avancés et pays en développement importateurs nets de
produits alimentaires haut de page
Le Secrétariat a distribué une mise à jour de sa note sur l'état
d'avancement de la mise en œuvre de la Décision de Marrakech sur les
mesures concernant les effets négatifs possibles du programme de
réforme sur les pays les moins avancés et les pays en développement
importateurs nets de produits alimentaires (G/AG/W/42/Rev.3) (pour
l'instant en distribution restreinte). Des renseignements
supplémentaires ont été fournis par plusieurs organisations ayant
le statut d'observateur, dont la Banque mondiale, le FMI, l'OCDE, la
FAO et le Conseil international des céréales.
L'Égypte, le
Sri Lanka, la Jamaïque, la Barbade, Trinité-et-Tobago, Cuba et
Maurice ont dit que la décision était inefficace, et plusieurs ont
préconisé que des engagements plus spécifiques soient pris pour
régler les problèmes. Comme l'UE et la Suisse, ils se sont dits
préoccupés par des chiffres montrant que l'aide alimentaire avait
parfois augmenté alors que les prix mondiaux des produits
alimentaires étaient bas et avaient baissé alors que les prix
augmentaient. Selon eux, cela prouvait que l'aide avait aussi été
utilisée pour écouler les excédents et non pour faire face à des
situations d'urgence.
Autres
questions haut de page
Le Chili, appuyé par la Nouvelle-Zélande et le Mexique, s'est dit
préoccupé par une nouvelle législation des États-Unis (la Loi
portant ouverture de crédits pour l'agriculture pour l'année 2001)
qui prévoyait la création d'un office de commercialisation des
avocats, ainsi que le prélèvement éventuel d'une taxe (de 25 cents
par livre) sur les ventes aux États-Unis. Ces pays ont dit que ce
nouvel office risquait de constituer un obstacle additionnel au
commerce et se sont demandés si cela servirait les intérêts de tous
les fournisseurs d'avocats.
Les
États-Unis ont dit que la réglementation portant mise en œuvre de
la disposition était toujours en cours d'élaboration et ont invité
les pays fournisseurs à formuler des observations. |

NOTE:
Ce résumé a été établi par le Secrétariat de l'OMC pour
aider le public à mieux comprendre ce qui se passe au Comité de
l'agriculture. Contrairement au compte
rendu de la réunion, il n'a pas de caractère officiel.
Comment
chercher et télécharger des documents officiels
Pour
chercher des documents sur l'agriculture dans la base
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