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NOTE:
CET ARTICLE A POUR OBJET D'AIDER LE
PUBLIC À MIEUX COMPRENDRE L'ÉVOLUTION DE LA QUESTION À L'OMC. BIEN QUE
TOUT AIT ÉTÉ FAIT POUR GARANTIR L'EXACTITUDE DES RENSEIGNEMENTS QUI Y
FIGURENT, L'ARTICLE NE PRÉJUGE PAS DES POSITIONS DES GOUVERNEMENTS
MEMBRES. LE RÉSUMÉ OFFICIEL DES DÉBATS FIGURE DANS LE COMPTE RENDU DE LA
RÉUNION.
VOIR AUSSI:
> Communiqués de presse
> Nouvelles
> Allocutions: Supachai Panitchpakdi
>
Sous-Comité du coton
> Mandat
(cadre de juillet-août 2004, paragraphe
1.b et Annexe A, paragraphe 4)
> Explications
dans la présentation générale des négociations sur l'agriculture
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Lors d'une réunion qui a porté sur des questions concernant à la
fois le commerce et le développement liées au coton, le Président du
Sous-Comité, M. Tim Groser, a aussi fait part de son évaluation des
négociations sur l'agriculture. Il a dit que les Membres devraient
analyser minutieusement son prochain document sur les négociations,
qui serait distribué avant la publication, fin juillet, de sa
“première approximation des modalités complètes” (ces “modalités
complètes” devant être approuvées, quant à elles, à la Conférence
ministérielle de Hong Kong en décembre 2005).
Questions concernant le commerce
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Les pays africains ont dit qu'ils étaient déçus du fait qu'aucun autre
Membre n'ait produit de réponse écrite ni de contre-proposition à leur
document, qui avait été distribué au mois d'avril, juste avant la dernière
réunion (texte
intégral,
résumé).
D'autres pays ont indiqué qu'ils préféraient ne pas répondre immédiatement
par écrit, soit pour pouvoir être plus flexibles dans les positions qu'ils
adoptent ou parce qu'ils estimaient qu'un cadre informel serait plus
favorable à des échanges à caractère technique sur le papier.
Le Président, M. Tim Groser, a donné son accord et a indiqué qu'il mènerait
sans doute bientôt une consultation. Il valait mieux le faire à un moment où
les participants pouvaient évaluer les incidences que les faits nouveaux
touchant divers aspects des négociations globales sur l'agriculture
entraînaient pour la question du coton, a-t-il précisé.
La demande de réponses écrites émanait des délégations du Bénin, du Burkina
Faso et de plusieurs autres pays africains, appuyées par le Brésil et
l'Argentine. Ces délégations ont indiqué qu'il leur serait ainsi plus facile
d'informer leurs gouvernements qu'il s'était produit des faits nouveaux.
Les États-Unis ont répondu que l'issue de la question du coton serait
déterminée par les négociations sur l'agriculture, ajoutant que les
réductions dans des domaines spécifiques tels que le soutien interne
influeraient sur les programmes américains concernant le coton. Toutefois,
pour parvenir à un résultat global significatif sur le coton, les Membres
devaient faire preuve de plus d'ambition dans les négociations globales sur
l'agriculture, ont-ils indiqué. Selon eux, un niveau d'ambition plus élevé
dans le domaine de l'agriculture pouvait entraîner, pour le coton, un
résultat qui soit plus proche des objectifs des pays africains.
Questions concernant le développement
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Le Fonds monétaire international, qui a le statut d'observateur, a présenté
le résultat d'une conférence sur le coton qui avait eu lieu à Cotonou
(Bénin) le 18 mai 2005. Les participants à la conférence s'étaient accordés
sur une “réponse en quatre axes” à la forte hausse de la production
cotonnière et à la baisse des prix, ces axes étant les suivants: 1)
préserver la stabilité macro économique en s'attaquant directement au
problème de la pauvreté plutôt que de soutenir les prix pour éviter
l'ajustement; 2) recourir aux programmes de développement pour accroître
l'efficience et la compétitivité de la production; 3) éliminer, dans les
pays développés, les subventions internes et subventions à l'exportation
génératrices de distorsions; et 4) protéger les pauvres durant l'ajustement.
Dans une intervention qui doit être distribuée par écrit, les États-Unis ont
indiqué qu'outre la réforme commerciale et la nécessité d'augmenter la
productivité des producteurs africains, il fallait s'efforcer de stimuler la
demande languissante portant sur les produits du coton (partiellement
compensée par la progression de la demande en Chine); ils ont ajouté qu'un
résultat global ambitieux dans le secteur de l'agriculture serait plus
productif qu'une focalisation plus étroite sur le coton. Selon les
États-Unis, les analyses économiques portent à croire que même lorsque les
subventions génératrices de distorsions sont éliminées, cela n'entraîne pas
nécessairement une forte hausse des prix sur le long terme car une hausse
initiale des prix provoquerait une augmentation supplémentaire de l'offre
qui est déjà supérieure à la demande.
Le Bénin, la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso ont dit que les Membres
devaient s'efforcer tout particulièrement de se débarrasser des distorsions
et de permettre aux agriculteurs pauvres de “faire leur travail”.
Prochaine réunion
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18 juillet 2005
Président
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M. Tim Groser, ancien Ambassadeur de la Nouvelle-Zélande, qui préside
également les négociations sur l'agriculture.
Parmi les groupes
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Voir aussi la
Présentation générale des négociations sur l'agriculture
AUTEURS DE LA PROPOSITION: Bénin,
Burkina Faso, Mali, Tchad
GROUPE AFRICAIN (41 pays): Afrique du
Sud, Angola, Bénin, Botswana, Burkina Faso, Burundi, Cameroun, Congo, Congo
(République démocratique du), Côte d'Ivoire, Djibouti, Égypte, Gabon,
Gambie, Ghana, Guinée, Guinée-Bissau, Kenya, Lesotho, Madagascar, Malawi,
Mali, Maroc, Maurice, Mauritanie, Mozambique, Namibie, Niger, Nigéria,
Ouganda, République centrafricaine, Rwanda, Sénégal, Sierra Leone,
Swaziland, Tanzanie, Tchad, Togo, Tunisie, Zambie et Zimbabwe.
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