
MISE À JOUR 10 OCTOBRE 2002
Table
des matières
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En bref
> Propositions reçues au cours de la première phase
> Propositions reçues au cours de la deuxième phase
> Pays, alliances et propositions
> INTRODUCTION
Première phase
> Subventions, concurrence et restrictions à l'exportation
> Accès aux marchés
> Soutien interne: catégories orange, bleue et verte
> Pays en développement
> Économies en transition
> Considérations
“autres que d'ordre commercial”
> Protection des animaux et qualité des produits alimentaires
> La clause de paix
Deuxième phase
> Tarifs et contingents tarifaires
> Soutien interne: catégories orange, bleue et verte
> Subventions et restrictions à l'exportation
> Entreprises commerciales d'État
> Sécurité alimentaire
> Sécurité sanitaire des produits alimentaires
> Développement rural
> Indications géographiques
> Sauvegarde
> Environnement
> Préférences commerciales
> Aide alimentaire
> Information des consommateurs et étiquetage
> Initiatives sectorielles
> Catégorie développement, producteur d'un seul produit, petits pays insulaires en développement, traitement spécial et différencié
> Questions additionnelles (aide alimentaire, catégorie verte, augmentation des contingents tarifaires
Modalités
2002–2003
> Exportations
> Accès aux marchés
> Soutien interne
Données
> Statistiques
Le présent document d’information
expose les questions concernant l’agriculture qui ont été
soulevées avant et pendant les négociations en cours. Il a été
élaboré par la Division de l’information et des relations avec les
médias du Secrétariat de l’OMC pour aider le public à mieux
comprendre les négociations sur l’agriculture. Il ne constitue pas
un compte rendu officiel des négociations.
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Questions additionnelles
Voir
aussi première phase. (Accès aux marchés: tarifs et contingents tarifaires).
Aide
alimentaire et catégorie verte. Deux documents venaient d’être
distribués à la réunion finale de la deuxième phase et plusieurs
autres documents ont été distribués ultérieurement, de sorte que
la plupart des observations ont été brèves et préliminaires.
Certaines
propositions visant à éviter que l’aide alimentaire ne soit
utilisée comme un moyen d’écouler les excédents et d’accroître
les parts de marchés ont été accueillies avec intérêt; toutefois,
un pays a remis en cause la proposition visant à limiter l’aide
alimentaire à des dons au motif que cela pourrait empêcher une
distribution rapide de l’aide.
Davantage
de pays ont émis des réserves sur les propositions relatives à la
catégorie verte (soutien interne non limité qui a — au plus — un
effet de distorsion minime sur les échanges ou la production: >
voir première phase).
Il a été proposé: de ménager une flexibilité accrue pour les pays
en développement au titre de cette catégorie, c’est-à-dire que
ces pays seraient autorisés à recourir à certaines mesures sans
restriction en les incorporant dans la catégorie verte; ainsi que d’élaborer
une définition en vue de déterminer si les mesures ont réellement
un effet de distorsion minime sur les échanges.
Ces
réserves reposaient en partie sur l’argument selon lequel les
montants importants qui étaient dépensés au titre de la catégorie
verte et par l’intégration dans cette catégorie de mesures
relevant des catégories orange et bleue, avaient effectivement une
incidence sur la richesse et les revenus qui pouvait réellement avoir
un effet de distorsion significatif sur la production et les
échanges.
Certains
Membres ont fait valoir que les subventions relevant de la catégorie
verte étaient celles qui avaient un effet de distorsion nul ou
minime. En conséquence, ils ont dit que tout transfert du soutien
dans la catégorie verte devait être bien accueilli. Par ailleurs, d’aucuns
se sont opposés à l’inclusion de certaines mesures dans la
catégorie verte.
Le
document sur l’augmentation des contingents tarifaires
soulevait des questions quant à la meilleure façon de procéder (par
exemple, comment l’augmentation pourrait être fondée sur la
consommation intérieure). Il s’agissait de savoir s’il était
possible de traiter cette question en parallèle avec les méthodes d’administration
des contingents tarifaires ou si la discussion devrait se dérouler en
deux étapes, c’est-à-dire en examinant tout d’abord les
incertitudes juridiques liées à l’administration des contingents
avant d’envisager l’établissement de nouveaux contingents ou l’augmentation
des contingents existants.
Documents
ou “notes informelles” présentés par: certains pays de la
CARICOM (aide alimentaire, subventions relevant de la catégorie
verte, considérations autres que d’ordre commercial, mécanisme
de sauvegarde spéciale dans le domaine de l’agriculture pour les
pays en développement et les petites économies en développement,
préférences commerciales), Maurice (catégorie verte), et la
Nouvelle-Zélande (augmentation des contingents tarifaires)
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La
deuxième phase est consacrée à l’examen plus approfondi des
nombreuses questions soulevées au cours de la première phase et
regroupées par thème. Les réunions sont pour la plupart “informelles”, ce qui signifie qu’elles ne font l’objet
d’aucun compte rendu officiel en dehors des résumés présentés
par le Président aux réunions formelles. Les documents présentés
jusqu’à maintenant ne sont pas des documents officiels de l’OMC.
Il s’agit généralement de “notes informelles” non
officielles. Bien que les choses deviennent de plus en plus complexes,
les pays en développement continuent de participer activement.
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