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> Nouvelles
> Allocutions: Supachai Panitchpakdi
> pour en savoir plus sur les licences
d'importation
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Un certain nombre de questions et de notifications étaient également
à l'ordre du jour. Une fois encore, la présidente, Mme Campeanu, s'est
dite “très” déçue par le nombre de pays qui n'avaient pas présenté les
notifications requises, y compris des renseignements sur leurs lois et
réglementations, et cela malgré des rappels, et notamment une lettre
qu'elle avait envoyée aux Membres le 30 juillet.
Examen
transitoire concernant la Chine haut
de page
Les discussions relatives à la Chine se sont déroulées dans le cadre du
troisième des examens transitoires concernant le pays, qui doivent avoir
lieu presque chaque année pendant un certain temps, en vertu de l'Accord
relatif à l'accession de Pékin. Quatre Membres ont posé des questions:
Le JAPON (document
G/LIC/Q/CHN/11,
portant sur les contingents d'importation pour les automobiles). Le Japon a
dit que certaines licences d'importation étaient rejetées, même lorsqu'il
s'agissait de véhicules pour lesquels les licences étaient maintenant
censées être automatiques, et il a demandé à la Chine de veiller à ce que la
réglementation ne soit pas “mal appliquée”, en particulier lorsque tous les
contingents visant les automobiles seraient éliminés en 2005. La Chine a dit
qu'elle poursuivrait la mise en œuvre des engagements qu'elle avait pris à
l'occasion de son accession et que son régime actuel était compatible avec
les règles de l'OMC.
Les ÉTATS-UNIS (document (G/LIC/Q/CHN/12,
portant sur les permis de contrôle sanitaire pour les produits d'origine
animale et végétale, les entités responsables de l'approbation des
importations, et la question de savoir si les licences peuvent être achetées
ou vendues). La Chine a dit que les questions relatives au contrôle
sanitaire devraient être examinées dans les Comités sur les mesures
sanitaires et phytosanitaires et sur les obstacles techniques au commerce,
lorsque les fonctionnaires de Pékin responsables du contrôle sanitaire
seraient présents. Elle a dit que la liste des entités figurait dans les
réglementations pertinentes,qui pouvaient être consultées sur le site Web du
Ministère du commerce (les versions en anglais étaient en cours de
traduction et seraient notifiées à l'OMC lorsqu'elles seraient achevées).
Elle a aussi confirmé que l'achat, la vente et le transfert de licences
étaient illégaux. Les États-Unis ont répondu que, selon eux, les conditions
applicables au contrôle sanitaire entraient dans le cadre des procédures de
licences d'importation mais qu'ils seraient satisfaits de prendre
connaissance des réponses dans les autres comités, pour autant que ces
réponses soient complètes.
L'UE (document (G/LIC/Q/CHN/13,
portant sur la Loi sur le commerce extérieur révisée de la Chine, en
particulier sur les droits de commercer et les restrictions à l'importation
et à l'exportation). La Chine a dit qu'elle avait fourni des réponses
détaillées à des questions similaires au Comité de l'accès aux marchés et a
assuré aux Membres que la loi révisée serait mise en œuvre d'une manière
compatible avec les obligations qu'elle avait prises à l'occasion de son
accession.
Le CANADA (vu que la question venait d'être reçue d'Ottawa, elle serait
distribuée par écrit ultérieurement). Le Canada a dit que, s'agissant des
expéditions de matériaux recyclables vers la Chine, les Chinois exigeaient
que leurs fonctionnaires inspectent les matériaux au Canada avant
l'expédition. Les Chinois facturaient des frais de déplacement et de
logement ainsi que des frais d'inspection. Étant donné que, d'après les
informations disponibles, les Chinois ne facturaient pas de frais de
déplacement et de logement pour l'inspection d'expéditions semblables
provenant d'autres pays, cela constituait, selon le délégué, une
discrimination vis-à-vis du Canada. Le délégué chinois, qui n'était pas
encore en mesure de répondre, a suggéré que cette question pourrait être
abordée au Comité des mesures sanitaires et phytosanitaires ou au Comité des
obstacles techniques au commerce et a demandé de plus amples informations.
Les renseignements fournis par la Chine par écrit aux fins de l'examen
transitoire sont reproduits dans le document G/LIC/W/23. Par ailleurs, la
Chine a également répondu à des questions sur les procédures de licences
d'importation dans le document
G/LIC/N/3/CHN/3.
Questions
et notifications
haut
de page
Seules une douzaine de nouvelles notifications étaient inscrites pour examen
à l'ordre du jour de cette réunion. “Le degré de respect des obligations de
notification au titre de cet accord reste faible”, a dit la Présidente. “Par
ailleurs, aucun Membre n'a demandé la moindre assistance technique pour
s'acquitter de ses obligations.”
Au total, 24 pays n'ont jamais notifié de lois ou réglementations au titre
d'une quelconque disposition de l'Accord sur les procédures de licences
d'importation depuis son entrée en vigueur en 1995 ou depuis leur accession
à l'OMC. Il s'agit des pays suivants: Angola, Belize, Congo, Djibouti,
Égypte, Guinée, Guinée-Bissau, Îles Salomon, Israël, Koweït, Lesotho,
Macédoine, Mauritanie, Mozambique, Myanmar, Népal, République
centrafricaine, République démocratique du Congo, Rwanda,
Saint-Vincent-et-les Grenadines, Sierra Leone, Tanzanie et Thaïlande.
Certains Membres se sont joints à Mme Campeanu pour féliciter les pays qui
avaient présenté des notifications et pour appeler à un meilleur respect de
l'obligation de notifier. L'un d'eux a ajouté que c'était important puisque
les obstacles non tarifaires étaient négociés dans le cadre des pourparlers
sur l'accès aux marchés des produits non agricoles (AMNA).
Les questions qui ont été mises en cause étaient notamment les suivantes:
Prescriptions imposées par le Brésil sur certains composés du lithium — Les
États-Unis ont posé des questions complémentaires à la suite des discussions
menées à la réunion précédente. Ils souhaitaient que le Brésil développe ses
arguments selon lesquels des mesures de contrôle étaient nécessaires parce
que les composés du lithium pouvaient être utilisés pour l'énergie nucléaire
(et non afin de protéger les producteurs nationaux) et ils ont demandé au
Brésil de notifier les mesures dans leur intégralité, comme le prescrivait
l'Accord sur les licences d'importation.
Licences d'importation imposées par l'UE pour la viande de porc et l'uranium
enrichi — Les États-Unis voulaient savoir pourquoi les nouveaux règlements
limitaient la part de chaque importateur à 10 pour cent du contingent pour
la viande de porc, ce qui restreindrait la capacité des exportateurs le
souhaitant de fournir une quantité supérieure à 10 pour cent; et ils
souhaitaient que l'UE explique et notifie les restrictions concernant
l'uranium. L'UE a dit qu'elle avait fourni des explications concernant le
contingent pour la viande de porc au Comité de l'agriculture et
communiquerait des précisions au Comité des licences d'importation; elle
s'efforcerait de fournir des réponses au sujet de l'uranium pour la
prochaine réunion.
Rapports
haut
de page
Le Comité a approuvé son rapport annuel au Conseil général et son examen
biennal de la mise en œuvre et du fonctionnement de l'Accord. Le rapport
annuel sera distribué dans la série de documents G/L/— et le réexamen
biennal dans la série G/LIC/— (les deux seront disponibles sur le
portail des licences
d'importation).
Prochaines réunions
haut
de page
Mercredi 18 mai et mercredi 28 septembre 2005 (d'autres réunions
pourront avoir lieu si nécessaire).
Présidente
haut
de page
Mme Victoria Campeanu (Roumanie)
(Vice-Président: M. Dayaratna Silva (Sri Lanka))
Historique haut
de page
Licences d'importation
Explication dans la
publication “Comprendre l'OMC”
Réunion précédente du 5 mai 2004
Documents en
ligne: Les documents officiels cités plus haut peuvent être téléchargés
ici. Cliquer sur “recherche” et taper la cote du document, par exemple “G/LIC/Q/CHN/11”,
dans le champ “cote du document”.
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