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NOTE:
CET ARTICLE A POUR OBJET D'AIDER LE
PUBLIC À MIEUX COMPRENDRE L'ÉVOLUTION DE LA QUESTION À L'OMC. BIEN QUE
TOUT AIT ÉTÉ FAIT POUR GARANTIR L'EXACTITUDE DES RENSEIGNEMENTS QUI Y
FIGURENT, L'ARTICLE NE PRÉJUGE PAS DES POSITIONS DES GOUVERNEMENTS
MEMBRES. LE RÉSUMÉ OFFICIEL DES DÉBATS FIGURE DANS LE COMPTE RENDU DE LA
RÉUNION.
VOIR AUSSI:
> Communiqués de presse
> Nouvelles
> Allocutions:
Pascal Lamy
>
Sous-Comité du coton
> Mandat
(cadre de juillet-août 2004, paragraphe
1.b et Annexe A, paragraphe 4)
> Explications
dans la présentation générale des négociations sur l'agriculture
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Questions concernant le développement
haut de page
Le Secrétariat de l'OMC a informé le Sous Comité que les quatre pays
africains (Bénin, Burkina Faso, Tchad et Mali) avaient, au cours d'une
réunion tenue le même jour sur les aspects relatifs au développement,
qualifié les progrès accomplis d'“historiques”. Résumant les consultations
menées précédemment, M. Chiedu Osakwe, Directeur de la Division des
fonctions spéciales concernant le PDD, a indiqué au Sous Comité que des
donateurs bilatéraux et multilatéraux avaient annoncé un certain nombre de
contributions et de projets nouveaux en rapport avec le coton.
Ces contributions et projets sont proposés, au niveau bilatéral, par
certains pays (les États Unis, l'Union européenne et le Japon) et, au niveau
multilatéral, par des organisations internationales (la Banque africaine de
développement, le FMI, l'OCDE, l'ONUDI et la Banque mondiale). Pour M.
Osakwe, il s'agit là de progrès réels dans les contributions et
d'indications concrètes de nouvelles avancées
Les consultations menées séparément sur l'aspect développement sont
présidées par M. Stuart Harbinson, conseiller spécial auprès du Directeur
général, M. Pascal Lamy.
L'Ouganda (lors des consultations menées précédemment) et le Zimbabwe (à la
réunion du Sous Comité) ont déploré que les efforts de développement soient
axés exclusivement sur certains pays d'Afrique (de l'Ouest), alors que le
coton était produit dans d'autres pays également. M. l'Ambassadeur Falconer
a fait remarquer au Sous Comité que, sur le plan du commerce, l'élimination
des subventions à l'exportation et les abaissements du soutien interne
profiteraient à tous les pays producteurs qui n'accordaient pas de
subventions et que, sur le plan du développement, les donateurs avaient
assuré qu'ils donneraient suite aux propositions d'assistance de tous les
pays.
Questions concernant le commerce
haut de page
Rapport du Président au sujet des
négociations sur l'agriculture: Sur le plan commercial, le Président,
M. Crawford Falconer, a estimé que les derniers faits nouveaux survenus dans
les négociations sur l'agriculture pourraient avoir une incidence sur le
coton, même s'il restait à régler les questions de détail.
Un accord a déjà été trouvé sur l'élimination des subventions à
l'exportation.
Concernant le soutien interne, sur lequel les positions ont évolué dans des
limites permettant de véritables négociations, les abaissements des
subventions de la “catégorie orange” ayant des effets de distorsion des
échanges accordées par les pays développés engloberaient des abaissements
dans le domaine du coton. Pour ce qui est de la “catégorie bleue” (soutien
assorti d'une limitation de la production ou n'exigeant pas qu'il y ait
production), M. l'Ambassadeur Falconer a indiqué que la question était de
savoir s'il était possible de trouver un juste équilibre entre l'ampleur des
abaissements et les disciplines — couplé à des abaissements des subventions
de la catégorie orange susceptibles de limiter le soutien interne.
Concernant l'accès aux marchés, sur lequel les Membres clés s'efforçaient de
rapprocher leurs positons, le Président a dit qu'aucune convergence ne
s'était dégagée à ce jour. Cependant, une avancée sur cette question devait
être doublement avantageuse pour les pays en en développement producteurs de
coton. Non seulement ils tireraient profit d'un accord visant à améliorer
l'accès aux marchés mais, en outre, un tel accord débloquerait les
pourparlers et ouvrirait la voie à un accord sur la concurrence à
l'exportation et le soutien interne.
Le débat: L'UE a renouvelé sa
proposition de “concentrer en début de période” (mettre en œuvre plus tôt)
les mesures convenues en ce qui concerne le coton. Elle a proposé d'éliminer
dès le premier jour les subventions à l'exportation du coton et d'appliquer
au coton les réductions du soutien interne à mesure que celles ci seraient
mises en œuvre pour d'autres produits. Concernant l'accès aux marchés, l'UE
propose d'accorder un accès sans contingent et en franchise de droits pour
le coton et les produits du coton originaires de l'ensemble des pays en
développement et des pays les moins avancés.
L'UE a exhorté les auteurs africains à considérer comme formelle cette
proposition qui avait été formulée oralement à trois réunions successives et
consignée dans le compte rendu de réunions précédentes. Ayant qualifié cette
proposition de “nouvelle”, les pays africains ont insisté pour que l'Union
européenne la formule par écrit.
Les auteurs africains, rappelant que la situation du secteur du coton dans
leur pays se détériorait, ont indiqué qu'ils tenaient beaucoup à ce que la
Conférence ministérielle de Hong Kong débouche sur des résultats concrets.
M. l'Ambassadeur Falconer a admis que si les négociations sur l'agriculture
servaient de contexte à une réforme concernant le coton, le cadre convenu en
2004 appelait toutefois d'autres résultats concrets sur cette question. Il a
indiqué qu'il continuerait de mener des consultations sur ce sujet; il en
avait menées récemment et en mèneraient d'autres dès que possible.
Le Brésil et l'Australie, s'exprimant au nom du G 20 et du Groupe de Cairns,
ont estimé que l'initiative sur le coton tirerait également profit d'une
limitation des versements de la catégorie orange pour certains produits et
de disciplines concernant la catégorie bleue.
Prochaine réunion
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18 novembre
Président:
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M. l'Ambassadeur Crawford Falconer (Nouvelle-Zélande), formellement élu à la
réunion du 28 septembre 2005, qui préside également les négociations sur
l'agriculture.
Parmi les groupes:
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Voir également
négociations sur l'agriculture: aperçu général
AUTEURS DE LA PROPOSITION: Bénin,
Burkina Faso, Mali, Tchad
GROUPE AFRICAIN (41 pays): Afrique du
Sud, Angola, Bénin, Botswana, Burkina Faso, Burundi, Cameroun, Congo, Côte
d'Ivoire, Djibouti, Égypte, Gabon, Gambie, Ghana, Guinée, Guinée-Bissau,
Kenya, Lesotho, Madagascar, Malawi, Mali, Maroc, Maurice, Mauritanie,
Mozambique, Namibie, Niger, Nigéria, Ouganda, République centrafricaine,
République démocratique du Congo, Rwanda, Sénégal, Sierra Leone, Swaziland,
Tanzanie, Tchad, Togo, Tunisie, Zambie, Zimbabwe
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