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En 1996, la croissance en volume des exportations de marchandises devrait se ralentir un
peu mais rester robuste, à environ 7 pour cent. Telles sont quelques-unes des
constatations formulées dans le premier rapport du Secrétariat de l'OMC sur l'évolution
du commerce mondial l'année dernière et les perspectives pour l'année en cours (voir
ci-dessous). Les autres grandes conclusions sont les suivantes:
. Pour la sixième année
de suite, la croissance du commerce a largement dépassé celle de la production.
. Parmi les facteurs qui,
d'après de récentes études, expliquent cette tendance, on note l'expansion rapide du
trafic de perfectionnement (activités d'assemblage de produits manufacturés
bénéficiant de régimes tarifaires spéciaux, faisant appel à des composants et
matières importés, souvent dans des zones franches pour l'industrie d'exportation) dans
les pays hors OCDE.
. Pour la quatrième année
de suite, la croissance des importations de l'Asie a été plus rapide que celle de ses
exportations.
. L'Europe centrale et
orientale a été la région où le commerce a été le plus dynamique, la valeur des
exportations et des importations y ayant progressé d'au moins un quart.
. Les machines de bureau et
l'équipement de télécommunication - dont la part dans le commerce est maintenant
supérieure à celle des produits agricoles ou des produits des industries
extractives - a encore une fois été la catégorie de produits manufacturés pour
laquelle les échanges ont été les plus actifs.
. L'Afrique et le
Moyen-Orient ont obtenu de meilleurs résultats commerciaux que ces dernières années; en
effet, leurs exportations de produits des industries extractives ont fait un bond en
avant, principalement sous l'effet du renchérissement des combustibles et des métaux non
ferreux.
. En valeur, le commerce
mondial des services commerciaux a augmenté de 14 pour cent l'année dernière, et
le commerce des marchandises de 19 pour cent. Les exportations d'autres
services privés - comme les assurances, les services bancaires et les
télécommunications - se sont mieux comportés que celles de services de tourisme et
de transport.
I. Le commerce mondial en 1995 et les perspectives pour 1996
Le commerce mondial en 1995
Le volume des exportations
mondiales de marchandises s'est accru de 8 pour cent en 1995, soit légèrement moins
qu'en 1994, où il avait progressé de 9½ pour cent, mais bien plus qu'au cours des
dix précédentes années où il avait augmenté de 5½ pour cent par an en moyenne
(graphique 1). La croissance de la production mondiale de marchandises
s'est aussi ralentie un peu, tombant de 3½ pour cent en 1994, année de forte
reprise économique, à 3 pour cent. Comme toujours depuis 1990, l'expansion du
commerce mondial des marchandises a dépassé de loin celle de la production mondiale de
marchandises. Ce large écart entre la croissance du commerce et celle de la production a
pu être observé en 1995 dans toutes les principales régions, à l'exception peut-être
du Moyen-Orient.
Graphique 1
Croissance du volume des exportations et de la production mondiale de machandises,
1984-1995
(Variation
annuelle en pourcentage)

Click here to see a chart of Growth in the volume of world merchandise exports and
production, 1984-1985
Le
commerce des produits manufacturés a été de nouveau en 1995 le secteur le plus
dynamique du commerce mondial des marchandises, grâce aux exportations de machines de
bureau et d'équipement de télécommunication (qui ont progressé de plus d'un quart en
valeur). Le commerce des vêtements a néanmoins progressé à un rythme beaucoup moins
rapide que la moyenne pour tous les produits manufacturés. Si l'on considère l'autre
extrémité de la gamme des produits, la croissance en valeur des exportations de produits
des industries extractives s'est fortement accélérée en 1995, principalement sous
l'effet du renchérissement des combustibles et des métaux non ferreux. Contrairement à
ce qui s'était passé en 1994, le commerce des produits agricoles a progressé à un
rythme très inférieur à celui de toutes les marchandises, en partie parce que la hausse
des prix des boissons et des matières premières agricoles a été plus faible.
L'une
des causes du grand décalage entre la croissance du commerce et celle de la production
est l'expansion rapide du trafic de perfectionnement, qui, dans certains pays, est devenu
un facteur important de l'évolution des échanges. Les exportations des maquiladoras
(industries situées principalement le long de la frontière avec les Etats-Unis), qui
représentaient un tiers des exportations mexicaines en 1990, sont passées à près de
40 pour cent en 1995. La part des importations effectuées par les maquiladoras,
d'un quart en 1990, a été de plus de 35 pour cent en 1995. En 1995, les
exportations chinoises effectuées par les usines de transformation et d'assemblage ont
représenté près de 50 pour cent du total des exportations. La part des
importations chinoises destinées à recevoir une ouvraison supplémentaire a atteint
45 pour cent. Pour quelques petites entités commerçantes, ces rapports peuvent
être encore plus élevés. En Tunisie, l'un des exportateurs les plus dynamiques
d'Afrique, les exportations relevant du régime spécial prévu pour le trafic de
perfectionnement ont représenté 63 pour cent des exportations totales de
marchandises au cours des neuf premiers mois de 1995. Comme le trafic de perfectionnement
devient relativement plus important, une part croissante du commerce mondial concerne des
marchandises dont les composants franchissent la frontière plusieurs fois avant
d'atteindre l'acheteur final.
Un
autre facteur est l'incidence de la révolution dans le secteur de l'informatique sur la
composition par produit des échanges mondiaux de marchandises. Pendant la première
moitié des années 80, les machines de bureau et l'équipement de
télécommunication représentaient 5 pour cent du commerce mondial (un tiers
seulement de la part des produits agricoles). En 1995, leur part était passée à
12 pour cent, ce qui est légèrement plus que celle de tous les produits agricoles.
La croissance des exportations de machines de bureau et d'équipement de
télécommunication, qui est très supérieure à la moyenne, a contribué davantage à la
croissance du commerce mondial au cours des années 90 qu'elle ne le faisait pendant
les années 80 car sa part (son poids) dans le commerce mondial est beaucoup plus
considérable.
L'effet
de la dépréciation du dollar a aussi été un facteur important de l'accélération de
la croissance du commerce mondial des services commerciaux. D'après les renseignements
disponibles, les exportations de services commerciaux devraient avoir dépassé
1 200 milliards de dollars en 1995, soit une augmentation de 14 pour cent
par rapport à l'année précédente (tableau 1). Comme en 1994, la croissance du
commerce des services commerciaux a été plus lente que celle du commerce des
marchandises, tendance que l'on peut observer en Amérique du Nord et en
Amérique occidentale, tant pour les exportations que pour les importations.
Si
c'est l'Asie qui, de toutes les régions, a enregistré la plus forte croissance de ses
exportations et importations de services commerciaux, l'accélération de la croissance
des exportations de services commerciaux a été particulièrement nette en Europe
occidentale. Ventilées par grands secteurs, les données disponibles montrent que les
voyages et les services de transport ont augmenté moins rapidement que l'ensemble des
services, alors que les autres services privés (assurances, services bancaires,
télécommunications, etc.) ont progressé plus vite.
Du
fait de la forte progression en valeur du commerce des marchandises et des services
commerciaux, les échanges transfrontières ont atteint en 1995 un total de
6 000 milliards de dollars.
Perspectives pour 1996
D'après des prévisions
récentes pour 1996, la croissance globale du PIB dans la zone de l'OCDE ne devrait que
très peu s'accélérer. Une fois de plus, selon les projections, la croissance du PIB
dans les pays non membres de l'OCDE en tant que groupe devrait rester la plus dynamique.
Bien que l'on s'attende qu'elle se ralentisse un peu dans les pays d'Asie non membres de
l'OCDE, elle restera très supérieure à la moyenne mondiale. L'Amérique latine (Mexique
et Argentine en particulier), l'Afrique ainsi que l'Europe centrale et orientale et
l'ex-URSS - régions qui ont progressé moins vite que l'économie mondiale en
1995 - devraient enregistrer des taux de croissance plus élevés en 1996 qu'en 1995.
La
croissance du PIB à l'échelle mondiale devrait cette année être assez proche de celle
qui a été observée en 1995. Néanmoins, compte tenu du fait que sa croissance se
ralentissait au deuxième semestre de l'année dernière, on projette que le volume du
commerce mondial des marchandises devrait progresser d'environ 7 pour cent cette
année.
II. Le commerce mondial en 1995, par région et par grande
entité commerçante
Evolution en volume, par région
La croissance en volume
du commerce mondial des marchandises s'est légèrement ralentie l'année dernière dans
presque toutes les régions. Pour ce qui est des exportations, l'Amérique latine est la
seule région figurant dans le tableau 2 qui fait état d'une accélération de la
croissance. S'agissant des importations, chaque région indiquée dans le tableau a fait
savoir que la croissance s'était ralentie l'année dernière, le coup de frein étant
particulièrement brutal en Amérique du Nord et en Amérique latine. Les chiffres
préliminaires pour l'Afrique (qui ne figure pas dans le tableau 2) donnent à penser
que le volume de ses importations pourrait avoir augmenté plus vite qu'en 1994, ce qui
serait une exception par rapport à la tendance manifeste dans les autres régions. Le
volume des importations du Japon a continué de progresser beaucoup plus rapidement que
les importations mondiales, alors que ses exportations n'ont une fois de plus enregistré
qu'une croissance marginale.
Tableau 2
Croissance du volume du commerce mondial de marchandises par région, 1990-1995
(Variation
annuelle en pourcentage)
Exportations |
|
Importations |
Moyenne 1990-1995 |
1994 |
1995 |
|
Moyenne 1990-1995 |
1994 |
1995 |
6,0 |
9,5 |
8,0 |
Monde |
6,0 |
10,0 |
8,5 |
7,0 |
10,0 |
8,5 |
Amérique du Nord |
7,5 |
13,0 |
7,5 |
8,0 |
9,5 |
11,5 |
Amérique latine |
11,5 |
13,5 |
4,5 |
4,5 |
9,5 |
7,0 |
Europe occidentale |
4,0 |
8,0 |
7,5 |
4,5 |
10,0 |
7,0 |
Union européenne (15) |
4,5 |
8,5 |
7,5 |
3,0 |
13,5 |
9,5 |
Europe centrale/ orientale et
ex-URSS |
0,0 |
7,5 |
6,5 |
7,5 |
10,0 |
9,5 |
Asie |
10,0 |
13,5 |
13,0 |
1,0 |
1,5 |
2,5 |
Japon |
6,0 |
13,5 |
11,5 |
11,0 |
15,0 |
14,5 |
Six partenaires commerciaux
d'Asie de l'Esta |
12,0 |
16,0 |
15,0 |
a
Hong Kong, Malaisie, République de Corée, Singapour, Taipei chinois et Thaïlande.
L'année
dernière a été la deuxième année de reprise après la récession du début des
années 90. Il n'est donc pas surprenant que tous les chiffres des exportations de
1995 repris dans le tableau 2, et tous les chiffres des importations de 1995 (à
l'exception de ceux qui concernent l'Amérique latine, affectée par la crise du peso
mexicain) soient supérieurs aux résultats moyens correspondants de la première moitié
de la décennie. L'évolution favorable en 1995 a été particulièrement nette dans la
région comprenant l'Europe centrale/orientale et l'ex-URSS (tant pour les exportations
que pour les importations), l'Europe occidentale (importations) et l'Asie (importations).
Comme
le montre le graphique 1, le ralentissement de la croissance du commerce et de la
production au plan mondial de 1984 (première année complète de reprise après la
stagnation et la récession du début des années 80) et 1985 a été beaucoup
plus marqué que de 1994 (qui est aussi une première année de reprise) à 1995. Parmi
les différences entre cette époque et l'époque actuelle, on note l'effondrement du
système de planification centrale et la propagation des réformes axées sur le marché,
le renforcement de l'intégration régionale (par exemple, ALENA, MERCOSUR et Programme
pour l'achèvement du marché unique de la Communauté européenne), la mondialisation
croissante de l'activité économique et l'aboutissement du Cycle d'Uruguay. Bien qu'il
soit impossible de déterminer dans quelle mesure ces différences peuvent expliquer la
meilleure tenue ces dernières années du commerce et de la production au plan mondial, il
ne fait guère de doute qu'ils ont joué un rôle.
Les
résultats obtenus en 1995 par l'Amérique latine, où la croissance des
exportations s'est accélérée et celle des importations s'est ralentie de façon
spectaculaire, sont directement liés aux crises qu'ont connues le Mexique et l'Argentine.
Les exportations de marchandises du Mexique auraient, selon les estimations, augmenté de
plus d'un quart et celles de l'Argentine d'environ 20 pour cent. Les importations des
deux pays, en revanche, ont diminué d'environ 15 pour cent en volume, après s'être
accrues en 1994 deux fois plus vite que la moyenne mondiale, qui était de 9½ pour
cent. Si l'on exclut le Mexique et l'Argentine du total pour l'Amérique latine, on note
une décélération très brutale des exportations et une forte hausse des
importations (en particulier, les exportations du Brésil ont diminué alors que ses
importations ont gagné plus d'un tiers en volume).
La
croissance en volume des importations de l'Amérique du Nord s'est
très nettement ralentie en 1995, pour tomber à 7½ pour cent (la croissance des
importations a été inférieure à la moyenne mondiale pour la première fois depuis
1991). Pour ce qui est des exportations de marchandises, la décélération globalement
modérée de la croissance, qui est tombée de près de 10 pour cent en 1994 à
8½ pour cent, est entièrement attribuable au ralentissement brutal de la croissance
du volume des exportations du Canada (de 16 pour cent en 1994 à 8½ pour cent
en 1995). Selon les estimations, le volume des exportations des Etats-Unis devrait avoir
augmenté de 8½ pour cent en 1995, un peu plus rapidement qu'en 1994.
Malgré
un ralentissement de la croissance de la demande intérieure en Europe occidentale
(environ 2 pour cent), le volume des importations de marchandises a progressé de
7½ pour cent en 1995. Le ralentissement observé dans l'UE (15) et en
particulier en Allemagne, au Royaume-Uni et en Italie, a été en partie compensé par une
accélération des importations en Espagne, aux Pays-Bas et en Turquie. Les exportations
de marchandises de l'Europe occidentale se sont accrues de 7 pour cent, un peu moins
que la moyenne mondiale, en raison du net ralentissement des exportations
extrarégionales. On a pu observer une décélération relativement brutale de la
croissance des exportations en Allemagne et au Royaume-Uni, tandis qu'en Italie et en
Autriche, la croissance des exportations a dépassé 10 pour cent.
La
région composée de l'Europe centrale et orientale et de l'ex-URSS a
continué de développer ses exportations à un rythme très supérieur à la moyenne
mondiale pour la troisième année de suite. S'agissant des importations, la croissance
serait restée inférieure à celle des exportations, là aussi pour la troisième année
consécutivement. En Europe centrale et orientale uniquement, la croissance des
exportations et des importations aurait été, selon les estimations, beaucoup plus rapide
que pour l'ensemble de la région, ce qui reflète l'avancement du processus de transition
dans les pays considérés et leur meilleure intégration au sein de l'Europe occidentale.
Bien
que la croissance des importations de l'Asie, de 13 pour cent en 1995,
ait été légèrement inférieure à celle de 1994, elle a dépassé la moyenne mondiale
pour la quatrième année de suite. Pour la quatrième année de suite également, le
volume des importations asiatiques a progressé plus rapidement que celui des
exportations. Le ralentissement des importations a touché tous les grands pays, à
l'exception peut-être de la Thaïlande et de l'Indonésie. Les importations japonaises
ont continué de progresser vigoureusement malgré le manque de dynamisme de la croissance
de la demande intérieure. Bien qu'il y ait eu une légère décélération des
importations des six partenaires d'Asie de l'Est, l'expansion a été de près
du double de la moyenne mondiale pour le groupe dans son ensemble. Dans ce groupe, le
Taipei chinois a continué d'enregistrer l'augmentation la plus faible en volume
(6½ pour cent en 1995), tandis que la Malaisie et la République de Corée
ont vu le volume de leurs achats s'accroître de plus de 20 pour cent pour la
deuxième année de suite. Bien que l'on ne dispose pas de données officielles sur la
croissance en volume des importations de la Chine, on peut estimer que celle-ci est
restée très inférieure à l'expansion globale enregistrée en Asie en 1995, même si la
croissance du PIB de ce pays a été supérieure à la moyenne.
Si
la croissance en volume des exportations de l'Asie est tombée à 9½ pour cent en
1995, c'est principalement en raison de la nette décélération des exportations de la
Chine, de Singapour, de l'Australie et de l'Indonésie. Bien que la croissance des
exportations japonaises ait un peu repris en 1995 (passant à 2½ pour cent), elle
est restée très inférieure à la moyenne mondiale pour la cinquième année de suite.
Evolution en valeur, par région
Pour mesurer l'importance des
chiffres concernant la croissance du commerce en valeur, il convient de se
rappeler que l'effet de valorisation de la dépréciation du dollar a été très variable
selon les régions et les pays. L'incidence sur les statistiques a été insignifiante
pour l'Amérique du Nord, mais forte pour le Japon et l'Europe occidentale. Ailleurs, elle
se situait entre ces deux extrêmes selon que les factures étaient établies en dollars
EU, en yen ou dans les monnaies des pays d'Europe occidentale.
L'année
dernière, les exportations de marchandises de l'Amérique latine, de l'Europe occidentale
et de la région comprenant l'Europe centrale/orientale et l'ex-URSS ont augmenté plus
rapidement que les exportations mondiales (tableau 3). Malgré un taux de croissance
inférieur à la moyenne, ce sont les exportations de l'Afrique et du Moyen-Orient qui, si
l'on considère les sept régions, ont le plus progressé par rapport à 1994. Les
exportations de l'Amérique du Nord se sont également accrues à un rythme inférieur à
la moyenne mondiale, de même que celles de l'Asie en raison des résultats relativement
médiocres enregistrés par certaines grandes entités commerçantes de la région (dont
le Japon, l'Australie et, en particulier, Hong Kong pour les exportations de produits
indigènes). Parmi les régions et pays indiqués au tableau 3, seule la Chine a accusé
un ralentissement de la croissance des exportations en 1995 (néanmoins, ses exportations
ont continué d'augmenter beaucoup plus vite que la moyenne mondiale et à un rythme plus
soutenu que ses propres importations).
Tableau 3
Croissance de la valeur du commerce mondial des marchandises, par région, 1990-1995
(Milliards
de dollars et pourcentage)
Exportations (f.a.b.) |
|
Importations (c.a.f.) |
Valeur |
Variation annuelle |
|
Valeur |
Variation annuelle |
1995 |
1990-1995 |
1994 |
1995 |
|
1995 |
1990-1995 |
1994 |
1995 |
4 875 |
7,5 |
13,0 |
19,0 |
Monde |
5 015 |
7,5 |
13,0 |
19,0 |
777 |
8,5 |
11,0 |
14,5 |
Amérique du Nord |
944 |
8,0 |
13,5 |
11,5 |
224 |
9,0 |
16,0 |
22,0 |
Amérique latine |
248 |
14,5 |
17,5 |
13,0 |
2 184 |
6,0 |
13,0 |
21,5 |
Europe occidentale |
2 178 |
5,0 |
11,5 |
22,0 |
2 021 |
6,0 |
13,0 |
22,0 |
Union européenne (15) |
2 008 |
5,5 |
12,0 |
21,0 |
149 |
7,0 |
17,5 |
26,0 |
Europe centrale/orientale et
ex-URSS |
138 |
4,0 |
11,0 |
21,5 |
68 |
8,0 |
20,5 |
25,0 |
Europe centrale et orientale |
86 |
12,5 |
13,0 |
27,5 |
106 |
1,0 |
3,0 |
14,0 |
Afrique |
125 |
5,5 |
8,5 |
21,0 |
29 |
4,0 |
4,5 |
7,5 |
Afrique du Sud |
30 |
10,5 |
17,0 |
30,0 |
138 |
0,5 |
0,5 |
12,5 |
Moyen-Orient |
126 |
5,0 |
-3,5 |
7,0 |
1 300 |
12,0 |
15,5 |
18,0 |
Asie |
1 256 |
12,0 |
16,5 |
23,0 |
443 |
9,0 |
9,5 |
11,5 |
Japon |
336 |
7,5 |
14,0 |
22,0 |
149 |
19,0 |
32,0 |
23,0 |
Chine |
132 |
20,0 |
11,0 |
14,0 |
515 |
14,0 |
18,0 |
23,0 |
Six partenaires commerciaux
d'Asie de l'Esta |
564 |
15,0 |
20,0 |
26,0 |
a
Hong Kong, Malaisie, République de Corée, Singapour, Taipei chinois et Thaïlande.
S'agissant
des importations, l'Asie, l'Europe occidentale, l'Afrique et la région comprenant
l'Europe centrale et orientale et l'ex-URSS ont toutes enregistré une croissance
supérieure à 20 pour cent. L'année dernière a été la quatrième année de suite
pendant laquelle, en valeur, la croissance des importations de l'Asie a été plus rapide
que celle de ses exportations (comme il est indiqué plus haut, c'est également le cas en
volume). C'est à nouveau le Moyen-Orient qui, parmi toutes les régions, a enregistré la
croissance la plus faible des importations lui permettant à peine de compenser
l'augmentation des prix à l'importation. En Afrique, l'accroissement des importations
supérieur à la moyenne tient à la forte progression des importations sud-africaines qui
ont augmenté de 30 pour cent en 1995. En raison du ralentissement de la croissance de
leur PIB au cours de l'année écoulée, l'Amérique du Nord et l'Amérique latine ont
été les deux seules régions où la progression des importations a été plus lente
qu'en 1994 (dans les deux cas, le taux de croissance a été inférieur à la moyenne
mondiale). Pour l'Amérique latine, la décélération est due à la baisse en termes
absolus des importations du Mexique et de l'Argentine. Si l'on exclut ces deux pays, le
taux de croissance des importations de l'Amérique latine a été supérieur à la moyenne
mondiale.
La
nette amélioration des résultats à l'exportation de l'Afrique et du Moyen-Orient tient
en grande partie au renchérissement du pétrole brut dont le prix avait diminué pendant
quatre années de suite et à la forte hausse enregistrée pour la deuxième année
consécutive des prix des minéraux et des métaux non ferreux (tableau 4). Malgré cette
amélioration, les exportations de l'Afrique et du Moyen-Orient ont continué de
progresser à un rythme inférieur à la moyenne mondiale.
Tableau 4
Prix à l'exportation des produits primaires, 1990-1995
(Variation
annuelle en pourcentage)
| |
1990-1995 |
1992 |
1993 |
1994 |
1995 |
Produits alimentaires, boissons
et tabac |
3 |
1 |
-3 |
15 |
6 |
Produits alimentaires |
3 |
4 |
-3 |
5 |
8 |
Boissons |
9 |
-14 |
6 |
75 |
1 |
Matières premières agricoles |
6 |
4 |
18 |
10 |
5 |
Minéraux et métaux non
ferreux
(pétrole brut non compris) |
0 |
-2 |
-14 |
16 |
19 |
Total partiel |
3 |
1 |
1 |
14 |
9 |
Pétrole brut |
-6 |
-2 |
-12 |
-5 |
8 |
Total général |
1 |
0 |
-2 |
9 |
8 |
Note: Les données de ce
tableau se réfèrent aux cours au comptant qui peuvent être sensiblement différents des
valeurs unitaires correspondantes, lesquelles, en principe, indiquent le prix moyen
pour toutes les transactions sur une période donnée.
Source: FMI, Statistiques
financières internationales et calculs de l'OMC.
Entre
1990 et 1994, le commerce intrarégional en Amérique du Nord, en Asie et en
Amérique latine a progressé plus rapidement que le commerce extrarégional, alors qu'on
observait la situation inverse pour l'Europe occidentale et l'Europe centrale/orientale et
l'ex-URSS. En 1995, les données disponibles font à nouveau apparaître une croissance
plus soutenue du commerce intrarégional pour l'Asie et l'Amérique latine. Il en a été
de même pour l'Europe occidentale en 1995 alors qu'en Amérique du Nord, c'est le
commerce extrarégional qui a augmenté plus vite cette année-là.
La
part du commerce intrarégional dans les échanges totaux a évolué à peu près de la
même façon dans l'UE qu'en Europe occidentale. Entre 1990 et 1994, le commerce
intrarégional s'est développé moins rapidement que le commerce extrarégional pour l'UE
à 12, alors que l'année dernière l'inverse se serait produit pour l'UE à 15. Dans le
cas de l'ALENA, le commerce intrarégional a progressé moins vite en 1995 que le commerce
extrarégional alors que, pour les pays du MERCOSUR, la croissance du commerce
intrarégional est restée supérieure à celle des échanges avec le reste du monde.
L'Union
européenne s'est élargie l'année dernière et elle compte maintenant 15 pays
membres. Elle représente actuellement plus de 40 pour cent des exportations et des
importations mondiales de marchandises alors que les échanges entre ses membres
contribuent à eux seuls pour plus d'un quart aux exportations mondiales de marchandises.
Le commerce intra-UE représente près des deux tiers des échanges totaux de l'UE. La
part correspondante pour l'ALENA est proche de 50 pour cent et, pour le MERCOSUR, elle est
légèrement supérieure à 20 pour cent.
Malgré
les fluctuations relativement importantes des taux de change survenues entre 1994
et 1995, le classement des 30 principaux exportateurs et importateurs mondiaux de
marchandises n'a guère changé - parmi les 15 premières entités commerçantes, par
exemple, les Pays-Bas et la République de Corée ont avancé d'un rang aussi bien pour
les exportations que pour les importations (tableau 1 de l'Appendice). En 1995, onze des
30 principales entités commerçantes ont signalé une croissance de 25 pour cent ou plus
des exportations ou des importations, ou des deux. Dans cinq cas (Espagne, Malaisie,
Pays-Bas, République de Corée et Suède), le taux de croissance des exportations et
celui des importations ont dépassé 25 pour cent et, dans deux cas (Autriche et
Thaïlande), l'un était supérieur à 25 pour cent et l'autre très proche de ce niveau.
Dans deux cas, une très vive expansion des exportations allait de pair avec une
croissance des importations faible (Fédération de Russie) ou négative (Mexique - ce
pays étant le seul des 30 principaux importateurs à enregistrer, l'année dernière, une
baisse en termes absolus de la valeur des importations). Dans deux cas (Brésil et
Indonésie), parallèlement à une très faible progression des exportations, il y a eu
une très forte augmentation des importations.
Tableau 1 de l'Appendice
Commerce mondial des marchandises: principaux exportateurs et importateurs, 1995
(Milliards
de dollars et pourcentage)
Rang |
EXPORTATEURS |
Valeur (f.a.b.) |
Part |
Variation annuelle |
Rang |
IMPORTATEURS |
Valeur (c.a.f.) |
Part |
Variation annuelle |
1 |
Etats-Unis |
583,9 |
11,6 |
14 |
1 |
Etats-Unis |
770,8 |
15,0 |
12 |
2 |
Allemagne |
506,4 |
10,1 |
21 |
2 |
Allemagne |
441,7 |
8,6 |
18 |
3 |
Japon |
443,0 |
8,8 |
12 |
3 |
Japon |
335,9 |
6,5 |
22 |
4 |
France |
284,5 |
5,7 |
21 |
4 |
France |
272,4 |
5,3 |
19 |
5 |
Royaume-Uni |
239,9 |
4,8 |
17 |
5 |
Royaume-Uni |
264,7 |
5,2 |
17 |
6 |
Italie |
232,5 |
4,7 |
23 |
6 |
Italie |
203,4 |
3,9 |
22 |
7 |
Pays-Bas |
197,5 |
3,9 |
25 |
7 |
Hong Kong |
197,6 |
3,8 |
19 |
8 |
Canada |
192,1 |
3,9 |
16 |
|
- Importations définitivesb |
53,7 |
1,0 |
24 |
9 |
Hong Kong |
173,8 |
3,5 |
15 |
8 |
Pays-Bas |
177,5 |
3,4 |
26 |
| |
- Exportations de produits
indigènes |
29,9 |
0,6 |
4 |
9 |
Canada |
171,8 |
3,4 |
11 |
10 |
Belgique-Luxembourg |
165,9 |
3,3 |
21 |
10 |
Belgique-Luxembourg |
152,5 |
3,0 |
22 |
11 |
Chine |
148,8 |
3,0 |
23 |
11 |
République de Corée |
135,1 |
2,6 |
32 |
12 |
République de Corée |
125,2 |
2,5 |
30 |
12 |
Chine |
132,0 |
2,6 |
14 |
13 |
Singapour |
118,6 |
2,4 |
23 |
13 |
Singapour |
124,7 |
2,4 |
22 |
| |
- Exportations de produits
indigènes |
69,7 |
1,4 |
20 |
|
- Importations définitivesb |
76,0 |
1,5 |
19 |
14 |
Taipei chinois |
111,4 |
2,2 |
20 |
14 |
Espagne |
115,2 |
2,2 |
25 |
15 |
Espagne |
92,1 |
1,8 |
26 |
15 |
Taipei chinois |
103,8 |
2,0 |
21 |
16 |
Suisse |
81,3 |
1,6 |
16 |
16 |
Suisse |
80,2 |
1,6 |
18 |
17 |
Suède |
79,8 |
1,6 |
30 |
17 |
Malaisie |
77,7 |
1,5 |
30 |
18 |
Mexique |
79,8 |
1,6 |
31 |
18 |
Mexique |
72,5 |
1,4 |
-11 |
19 |
Malaisie |
74,0 |
1,5 |
26 |
19 |
Thaïlande |
69,1 |
1,3 |
27 |
20 |
Fédération de Russiea |
64,8 |
1,3 |
26 |
20 |
Autriche |
67,3 |
1,3 |
22 |
21 |
Autriche |
58,1 |
1,2 |
29 |
21 |
Suède |
64,1 |
1,3 |
24 |
22 |
Thaïlande |
55,8 |
1,1 |
23 |
22 |
Australie |
59,9 |
1,2 |
12 |
23 |
Australie |
53,0 |
1,1 |
12 |
23 |
Brésil |
54,0 |
1,0 |
50 |
24 |
Danemark |
49,4 |
1,0 |
18 |
24 |
Danemark |
43,1 |
0,8 |
20 |
25 |
Brésil |
46,8 |
0,9 |
7 |
25 |
Indonésie |
42,2 |
0,8 |
32 |
26 |
Arabie saoudite |
45,5 |
0,9 |
11 |
26 |
Fédération de Russiea |
38,1 |
0,7 |
12 |
27 |
Indonésie |
45,0 |
0,9 |
12 |
27 |
Turquie |
33,1 |
0,6 |
42 |
28 |
Norvège |
41,8 |
0,8 |
20 |
28 |
Portugal |
32,9 |
0,6 |
24 |
29 |
Irlande |
41,7 |
0,8 |
22 |
29 |
Norvège |
32,6 |
0,6 |
19 |
30 |
Finlande |
39,4 |
0,8 |
33 |
30 |
Inde |
31,7 |
0,6 |
18 |
| |
Mondec |
5 020,0 |
100,0 |
19 |
|
Mondec |
5 160,0 |
100,0 |
19 |
a
Non compris le commerce avec les ex-Républiques de l'URSS. S'il était inclus, les
exportations et importations russes passeraient à 80,2 et 55,7 milliards de
dollars, respectivement.
b
Les importations définitives s'entendent des importations moins les réexportations.
c
Non compris le commerce entre les ex-Républiques de l'URSS et entre la République
tchèque et la République slovaque. Y compris les réexportations de Hong Kong.
Tableau 2 de l'Appendice
Commerce mondial des marchandises: principaux exportateurs et importateurs (non compris
les échanges intra-Union européenne), 1995
(Milliards
de dollars et pourcentage)
Rang |
EXPORTATEURS |
Valeur
(f.a.b.) |
Part |
Variation annuelle |
Rang |
IMPORTATEURS |
Valeur
(c.a.f.) |
Part |
Variation annuelle |
1 |
Union européenne (15) |
750,8 |
20,0 |
20 |
1 |
Etats-Unis |
770,8 |
19,9 |
12 |
2 |
Etats-Unis |
583,9 |
15,5 |
14 |
2 |
Union européenne (15) |
736,1 |
18,9 |
19 |
3 |
Japon |
443,0 |
11,8 |
12 |
3 |
Japon |
335,9 |
8,6 |
22 |
4 |
Canada |
192,1 |
5,2 |
16 |
4 |
Hong Kong |
197,6 |
5,1 |
19 |
5 |
Hong Kong |
173,8 |
4,6 |
15 |
|
- Importations définitives |
53,7 |
1,4 |
24 |
| |
- Exportations de produits
indigènes |
29,9 |
0,8 |
4 |
5 |
Canada |
171,8 |
4,5 |
11 |
6 |
Chine |
148,8 |
4,0 |
23 |
6 |
République de Corée |
135,1 |
3,5 |
32 |
7 |
République de Corée |
125,2 |
3,3 |
30 |
7 |
Chine |
132,0 |
3,4 |
14 |
8 |
Singapour |
118,6 |
3,2 |
23 |
8 |
Singapour |
124,7 |
3,2 |
22 |
| |
- Exportations de produits
indigènes |
69,7 |
1,9 |
20 |
|
- Importations définitivesa |
76,0 |
2,0 |
19 |
9 |
Taipei chinois |
111,4 |
3,0 |
20 |
9 |
Taipei chinois |
103,8 |
2,7 |
21 |
10 |
Suisse |
81,3 |
2,2 |
16 |
10 |
Suisse |
80,2 |
2,1 |
18 |
11 |
Mexique |
79,8 |
2,1 |
31 |
11 |
Malaisie |
77,7 |
2,0 |
30 |
12 |
Malaisie |
74,0 |
2,0 |
26 |
12 |
Mexique |
72,5 |
1,9 |
-11 |
13 |
Fédération de Russiea |
64,8 |
1,7 |
26 |
13 |
Thaïlande |
69,1 |
1,8 |
27 |
14 |
Thaïlande |
55,8 |
1,5 |
23 |
14 |
Australie |
59,9 |
1,5 |
12 |
15 |
Australie |
53,0 |
1,4 |
12 |
15 |
Brésil |
54,0 |
1,4 |
50 |
16 |
Brésil |
46,8 |
1,2 |
7 |
16 |
Indonésie |
42,2 |
1,1 |
32 |
17 |
Arabie saoudite |
45,5 |
1,2 |
11 |
17 |
Fédération de Russiea |
38,1 |
1,0 |
12 |
18 |
Indonésie |
45,0 |
1,2 |
12 |
18 |
Turquie |
33,1 |
0,9 |
42 |
19 |
Norvège |
41,8 |
1,1 |
20 |
19 |
Norvège |
32,6 |
0,8 |
19 |
20 |
Inde |
30,2 |
0,8 |
20 |
20 |
Inde |
31,7 |
0,8 |
18 |
21 |
Afrique du Sud |
28,5 |
0,8 |
7 |
21 |
Afrique du Sud |
30,4 |
0,8 |
30 |
22 |
Pologne |
22,5 |
0,6 |
30 |
22 |
Pologne |
30,0 |
0,8 |
32 |
23 |
Turquie |
22,5 |
0,6 |
24 |
23 |
Israël |
29,5 |
0,8 |
17 |
24 |
Emirats arabes unis |
22,0 |
0,6 |
16 |
24 |
Philippines |
27,1 |
0,7 |
20 |
25 |
Argentine |
20,8 |
0,6 |
33 |
25 |
Emirats arabes unis |
23,0 |
0,6 |
12 |
26 |
Israël |
18,2 |
0,5 |
8 |
26 |
Arabie saoudite |
22,8 |
0,6 |
0 |
27 |
Venezuela |
17,8 |
0,5 |
15 |
27 |
Argentine |
19,8 |
0,5 |
-8 |
28 |
Philippines |
17,3 |
0,5 |
30 |
28 |
République tchèqueb |
17,9 |
0,5 |
42 |
29 |
Iran, République islamique d' |
16,1 |
0,4 |
10 |
29 |
Chili |
15,7 |
0,4 |
33 |
30 |
Chili |
16,0 |
0,4 |
39 |
30 |
Hongrie |
15,7 |
0,4 |
8 |
| |
Mondec |
3 750,0 |
100,0 |
18 |
|
Mondec |
3 890,0 |
100,0 |
18 |
a
Non compris le commerce avec les ex-Républiques de l'URSS. S'il était inclus, les
exportations et importations russes passeraient à 80,2 et 55,7 milliards de dollars,
respectivement.
b
Non compris les importations en provenance de la République slovaque. Si elles étaient
incluses, les importations tchèques passeraient à 20,5 milliards de dollars.
c
Non compris le commerce entre les ex-Républiques de l'URSS et entre la République
tchèque et la République slovaque. Y compris les réexportations de Hong Kong.
Tableau 3 de l'Appendice
Commerce mondial des services commerciaux: principaux exportateurs et importateurs, 1994
(Milliards
de dollars et pourcentage)
Rang |
EXPORTATEURS |
Valeur |
Part |
Variation annuelle |
Rang |
IMPORTATEURS |
Valeur |
Part |
Variation annuelle |
1 |
Etats-Unis |
178,2 |
16,5 |
7 |
1 |
Etats-Unis |
125,0 |
12,0 |
10 |
2 |
France |
89,1 |
8,3 |
5 |
2 |
Japon |
109,2 |
10,5 |
10 |
3 |
Italie |
59,1 |
5,5 |
4 |
3 |
Allemagne |
98,8 |
9,5 |
7 |
4 |
Royaume-Uni |
58,6 |
5,4 |
7 |
4 |
France |
69,9 |
6,7 |
3 |
5 |
Japon |
57,2 |
5,3 |
9 |
5 |
Italie |
58,0 |
5,6 |
2 |
6 |
Allemagne |
53,1 |
4,9 |
1 |
6 |
Royaume-Uni |
50,8 |
4,9 |
13 |
7 |
Pays-Bas |
39,6 |
3,7 |
8 |
7 |
Pays-Bas |
38,0 |
3,6 |
7 |
8 |
Belgique-Luxembourg |
36,3 |
3,4 |
16 |
8 |
Belgique-Luxembourg |
33,8 |
3,2 |
15 |
9 |
Espagne |
33,7 |
3,1 |
11 |
9 |
Canada |
26,1 |
2,5 |
-5 |
10 |
Hong Kong |
31,6 |
2,9 |
13 |
10 |
Autriche |
21,3 |
2,0 |
2 |
11 |
Autriche |
28,8 |
2,7 |
0 |
11 |
Taipei chinois |
21,1 |
2,0 |
0 |
12 |
Singapour |
22,9 |
2,1 |
26 |
12 |
République de Corée |
20,2 |
1,9 |
23 |
13 |
Suisse |
22,8 |
2,1 |
6 |
13 |
Hong Kong |
18,4 |
1,8 |
16 |
14 |
République de Corée |
18,8 |
1,7 |
28 |
14 |
Espagne |
18,4 |
1,8 |
0 |
15 |
Canada |
18,4 |
1,7 |
4 |
15 |
Thaïlande |
15,9 |
1,5 |
26 |
16 |
Chine |
16,2 |
1,5 |
48 |
16 |
Chine |
15,7 |
1,5 |
36 |
17 |
Australie |
14,1 |
1,3 |
18, |
17 |
Australie |
15,5 |
1,5 |
15 |
18 |
Taipei chinois |
13,5 |
1,2 |
-1 |
18 |
Suède |
14,4 |
1,4 |
8 |
19 |
Danemark |
13,4 |
1,2 |
6 |
19 |
Norvège |
14,3 |
1,4 |
4 |
20 |
Suède |
13,4 |
1,2 |
9 |
20 |
Fédération de Russie |
13,8 |
1,3 |
8 |
21 |
Norvège |
13,0 |
1,2 |
4 |
21 |
Singapour |
12,9 |
1,2 |
21 |
22 |
Thaïlande |
11,3 |
1,0 |
9 |
22 |
Suisse |
12,7 |
1,2 |
10 |
23 |
Turquie |
10,7 |
1,0 |
2 |
23 |
Arabie saoudite |
12,5 |
1,2 |
-10 |
24 |
Grèce |
9,1 |
0,8 |
12 |
24 |
Mexique |
12,1 |
1,2 |
3 |
25 |
Mexique |
8,6 |
0,8 |
3 |
25 |
Danemark |
12,0 |
1,2 |
13 |
26 |
Egypte |
7,7 |
0,7 |
9 |
26 |
Brésil |
9,8 |
0,9 |
7 |
27 |
Fédération de Russiea |
6,9 |
0,6 |
8 |
27 |
Indonésie |
9,5 |
0,9 |
8 |
28 |
Portugal |
6,5 |
0,6 |
-1 |
28 |
Malaisie |
8,7 |
0,8 |
11 |
29 |
Israël |
6,4 |
0,6 |
6 |
29 |
Israël |
8,0 |
0,8 |
15 |
30 |
Malaisie |
6,4 |
0,6 |
26 |
30 |
Indea |
7,6 |
0,7 |
13 |
| |
Total partiel |
905,3 |
84,1 |
-- |
|
Total partiel |
904,4 |
86,7 |
-- |
| |
Monde |
1 077,1 |
100,0 |
-- |
|
Monde |
1 042,7 |
100,0 |
-- |
a
Estimations du Secrétariat.
Note: A partir de janvier
1996, le FMI a commencé à établir les statistiques de la balance des paiements selon la
cinquième édition du Manuel de la balance des paiements qui a été harmonisée dans
toute la mesure possible avec les National Account Statistics (1993). En conséquence, les
données de l'OMC relatives aux services commerciaux ont fait l'objet d'une révision
approfondie. L'éventail des produits entrant dans le commerce des marchandises visé par
les statistiques de la balance des paiements est devenu très semblable à celui auquel
s'appliquent les statistiques douanières (par exemple produits relevant du trafic de
perfectionnement et combustibles de soute). La comparabilité des données nationales et
des statistiques de la balance des paiements s'est améliorée car la définition de
certaines transactions a été clarifiée, ce qui permet une application plus uniforme des
lignes directrices. Les statistiques de la balance des paiements donnent aussi maintenant
des renseignements plus détaillés sur les transactions relatives à des services
commerciaux et comportent une section plus importante sur le compte des mouvements de
capitaux et des opérations financières.
Les
incidences de ces modifications sur les données de l'OMC relatives aux services
commerciaux sont les suivantes: a) un total mondial plus faible pour les
services commerciaux et b) de grands changements dans le classement des principaux
exportateurs et importateurs de services du fait que ces modifications ont des
répercussions différentes selon les pays. L'exactitude des comparaisons avec des
données antérieures s'en ressent également car bon nombre de ces modifications ne
peuvent pas être pleinement prises en compte pour les années précédentes. En outre,
étant donné que les pays n'appliquent que progressivement les lignes directrices
recommandées, les données relatives aux services commerciaux feront l'objet d'autres
révisions dans un proche avenir. Certains pays ayant commencé à mettre en oeuvre ces
modifications lorsqu'ils ont établi les statistiques de 1994, les chiffres figurant dans
ce tableau tiennent compte dans une certaine mesure des nouvelles définitions. |
|