
Les 11 et 12 juin 1996, l'Organe d'examen des politiques
commerciales (OEPC) de l'Organisation mondiale du
commerce (OMC) a procédé au deuxième examen de la
politique commerciale de la Norvège. On trouvera
ci-joint le texte des conclusions de la Présidente,
résumant les points essentiels qui se sont dégagés des
deux jours de débat.
L'examen
permet à l'OEPC d'évaluer collectivement, de manière
régulière, toute la gamme des politiques et pratiques
commerciales de chacun des pays Membres de l'OMC en vue
de suivre les tendances et faits nouveaux importants qui
peuvent avoir une incidence sur le système de commerce
mondial.
L'examen
s'appuie sur deux rapports établis, l'un par le
Secrétariat de l'OMC, l'autre par le gouvernement
intéressé, qui portent sur tous les aspects de la
politique commerciale du pays, y compris les lois et
réglementations nationales, le cadre institutionnel, les
accords bilatéraux et régionaux et les autres accords
préférentiels, les besoins généraux de l'économie et
l'environnement extérieur.
Un
compte rendu des débats et les conclusions exposées par
la Présidente formeront avec ces deux rapports l'examen
complet de la politique commerciale de la Norvège qui
sera publié en temps voulu et pourra être obtenu
auprès du Secrétariat de l'OMC, Centre William Rappard,
154 rue de Lausanne, 1211 Genève 21.
Depuis
décembre 1989, il a été procédé à l'examen de la
politique commerciale des pays ou groupes de pays
suivants: Afrique
du Sud (1993), Argentine (1992), Australie (1989 et
1994), Autriche (1992), Bangladesh (1992), Bolivie
(1993), Brésil (1992), Cameroun (1995), Canada (1990,
1992 et 1994), Chili (1991), Colombie (1990),
Communautés européennes (1991, 1993 et 1995), Corée,
Rép. de (1992), Costa Rica (1995), Côte d'Ivoire
(1995), Egypte (1992), Etats-Unis (1989, 1992 et 1994),
Finlande (1992), Ghana (1992), Hong Kong (1990 et 1994),
Hongrie (1991), Inde (1993), Indonésie (1991 et 1994),
Islande (1994), Israël (1994), Japon (1990, 1992 et
1995), Kenya (1993), Macao (1994), Malaisie (1993), Maroc
(1989 et 1996), Maurice (1995), Mexique (1993), Nigéria
(1991), Norvège (1991 et 1996), Nouvelle-Zélande
(1990), Ouganda (1995), Pakistan (1995), Pérou (1994),
Philippines (1993), Pologne (1993), République
dominicaine (1996), République slovaque (1995),
République tchèque (1996), Roumanie (1992), Sénégal
(1994), Singapour (1992 et 1996), Sri Lanka (1995),
Suède (1990 et 1994), Suisse (1991 et 1996), Thaïlande
(1991 et 1995), Tunisie (1994), Turquie (1994), Uruguay
(1992), Venezuela (1996) et Zimbabwe (1994).
ORGANE
D'EXAMEN DES POLITIQUES COMMERCIALES: NOEVEGE
REMARQUES FINALES DU PRÉSIDENT
L'Organe
d'examen des politiques commerciales a examiné pour la
deuxième fois la politique et les pratiques commerciales
de la Norvège. Les remarques suivantes, faites sous ma
seule responsabilité, résument les points essentiels
qui se sont dégagés de l'examen. Elles ne sauraient se
substituer à l'évaluation et à l'appréciation
collectives de la politique et des pratiques commerciales
de la Norvège. Le débat sera relaté en détail dans le
compte rendu de la réunion.
La
discussion a porté sur quatre thèmes principaux: i)
structure économique et relations multilatérales et
régionales; ii) analyse des pratiques commerciales par
mesure; iii) agriculture et pêche; et iv) autres
questions sectorielles.
Structure
économique et relations multilatérales et régionales
Les
membres ont noté que les résultats de l'économie
norvégienne, qui affichait une croissance soutenue et
une inflation faible, s'étaient améliorés depuis le
précédent examen de la politique commerciale en 1991.
Le chômage diminuait, sans toutefois revenir à son
niveau du début des années 80. Le pétrole était un
élément-clé de l'économie norvégienne et une
question a été posée au sujet des progrès accomplis
dans la mise en service du Fonds pétrolier. Au cours de
la discussion sur la nature globalement ouverte de
l'économie norvégienne, les membres ont également
posé des questions à propos du processus d'ajustement
interne en réponse à la libéralisation.
Les
membres ont félicité la Norvège pour sa participation
active au Cycle d'Uruguay et à l'OMC, ainsi que pour le
niveau de ses engagements. Ils ont également pris note
de l'importance croissante des échanges de la Norvège
avec ses partenaires commerciaux préférentiels en
Europe dans le cadre de l'EEE, de l'AELE et des accords
conclus avec des pays d'Europe centrale et orientale. Des
questions ont été posées concernant la compatibilité
de ces arrangements avec le GATT et l'AGCS, et des
opinions divergentes ont été exprimées à propos
d'éventuels effets de détournement de trafic. De
nombreux pays en développement membres ont pris note
avec satisfaction des facilités d'accès offertes par le
schéma SGP norvégien, tout en demandant que de
nouvelles améliorations soient apportées pour en
étendre l'application, en particulier aux textiles et
aux vêtements.
Les
conditions d'accès de l'investissement étranger direct
étaient devenues encore plus libérales qu'au moment du
précédent examen, notamment grâce à l'application des
règles de l'EEE à l'égard de tous, mais des questions
ont été posées sur la poursuite de la libéralisation
et il a notamment été demandé si elle se ferait aussi
sur une base non discriminatoire. La Norvège a été
invitée à donner son avis sur l'éventuelle
incorporation de règles relatives à l'investissement
étranger dans un cadre multilatéral.
En
réponse, le représentant de la Norvège a expliqué
que, si le secteur pétrolier contribuait de manière
positive aux résultats économiques globaux, son pays
s'était également employé activement à augmenter
l'emploi, à réduire l'inflation et à améliorer la
compétitivité. Le chômage n'avait pas diminué aussi
rapidement que prévu, notamment à cause de la
croissance rapide de la population active. Des détails
ont été fournis sur le Fonds pétrolier en tant
qu'instrument budgétaire prospectif; la somme attribuée
au Fonds pour l'année en cours était estimée à 2,5
pour cent du PIB.
Le
représentant de la Norvège a expliqué que la
libéralisation des mouvements de capitaux dans le cadre
de l'EEE était mise en oeuvre à l'égard de tous et que
la sélection des investissements n'était pas
discriminatoire. Les règles de l'OCDE relatives aux
crédits et garanties à l'exportation étaient
appliquées; une aide était accordée pour les
investissements norvégiens dans les pays en
développement par le biais d'un accord de crédit
spécial.
Le
représentant a dit que pour la Norvège il n'y avait pas
incompatibilité entre un renforcement de l'intégration
régionale et des efforts de libéralisation au niveau
mondial. La Norvège espérait apporter sa contribution
au débat sur le régionalisme dans le cadre du nouveau
Comité sur l'intégration régionale. L'incorporation
progressive de l'agriculture dans l'EEE serait examinée
tous les deux ans. Il n'était pas nécessaire, selon la
Norvège, que les dispositions au titre desquelles
l'Accord sur l'EEE avait été notifié soient examinées
dans le cadre d'un groupe de travail.
La
Norvège a accueilli avec satisfaction les observations
formulées à propos de son schéma SGP et a pris note
des suggestions sur la manière dont il pourrait être
amélioré, notamment dans le secteur textile et
l'agriculture, et par son extension éventuelle aux
chaussures. Le représentant a mentionné le fonds que la
Norvège avait établi dans le cadre de l'OMC pour
fournir une assistance technique aux pays en
développement. Un certain nombre de pays en
développement membres se sont dits satisfaits de ce
fonds.
Analyse
des pratiques commerciales par mesure
Les
membres ont formulé des observations sur le niveau
généralement bas des droits de douane appliqués aux
produits industriels, qui avaient été encore abaissés
à la suite du Cycle d'Uruguay, ainsi que sur les
réductions autonomes des droits faibles, "à
caractère de nuisance", et sur des réductions plus
importantes. Néanmoins, des droits progressifs étaient
appliqués dans certains secteurs. Les membres se sont
demandés si une telle progressivité des droits était
nécessaire dans les secteurs des produits forestiers,
des pâtes à papier et des papiers, qui étaient des
produits d'exportation importants.
Il
a été noté que des contingents continuaient d'être
appliqués aux textiles et aux vêtements par le biais
d'un régime de licences d'importation auquel étaient
également soumis des produits en provenance de pays non
Membres de l'OMC. Il a été demandé si des taux de TVA
élevés étaient nécessaires, compte tenu de
l'excédent budgétaire.
Plusieurs
membres ont formulé des observations à propos des
divers programmes de subventions appliqués par la
Norvège, notamment pour le développement régional, la
recherche-développement, l'amélioration de
l'environnement, la promotion des exportations, et le
soutien de l'agriculture et de la construction navale; il
a été estimé que ces programmes pouvaient avoir des
effets perturbateurs sur les échanges. Les membres ont
demandé à la Norvège si elle avait des projets dans ce
domaine. Des questions ont été posées sur les
opérations de commerce d'Etat, concernant notamment les
alcools, les céréales et les aliments pour animaux,
ainsi que, plus généralement, sur les programmes de
privatisation des entreprises d'Etat. Plusieurs questions
ont porté sur la politique en matière de marchés
publics et il a notamment été demandé si elle
privilégiait les entreprises ayant une présence locale
et utilisant une forte proportion d'éléments d'origine
nationale.
Les
membres se sont dits très intéressés par la politique
environnementale de la Norvège, notamment le programme
d'éco-étiquetage (label du "Cygne blanc") et
le programme de construction de véhicules à propulsion
électrique. Il y a eu également des questions
spécifiques sur l'application des normes techniques et
des réglementations sanitaires et phytosanitaires.
En
réponse, le représentant de la Norvège a dit que le
soutien de l'Etat à une politique environnementale
énergique pouvait être positif à condition qu'il n'y
ait pas d'effet de distorsion du commerce ni d'effet
discriminatoire. La Norvège était consciente qu'il
fallait trouver le juste équilibre dans ce domaine. De
plus amples détails ont été fournis sur le programme
d'éco-étiquetage volontaire, qui avait fait l'objet de
discussions informelles dans le cadre de l'OMC; les
autorités norvégiennes envisageaient de notifier ce
programme au titre du Code de pratique de l'Accord sur
les obstacles techniques au commerce. Le représentant a
souligné que les mesures de soutien destinées au
secteur forestier visaient à empêcher le déboisement
et à assurer la régénération des forêts. Des
précisions ont été données sur le projet concernant
les véhicules à propulsion électrique.
Le
représentant a noté que, dans le cadre du Cycle
d'Uruguay, les droits de douane les plus élevés avaient
été davantage réduits; la mise en oeuvre complète des
résultats entraînerait une nouvelle diminution de la
progressivité des droits. La tarification dans le
secteur agricole avait accru les recettes publiques, mais
il a souligné que la contribution des droits de douane
au budget était minime. La suppression d'autres
"droits à caractère de nuisance" était
examinée dans le cadre du budget pour 1997.
Le
représentant a confirmé que la Norvège n'avait pas
pris de mesures antidumping ou compensatoires ni de
mesures de sauvegarde depuis dix ans; il en était de
même pour l'EEE depuis son établissement. La nouvelle
Loi sur le commerce avait pour objectif d'adapter la
législation à la pratique actuelle. Les taux de la TVA
aideraient à maintenir les excédents budgétaires en
dépit de la future baisse des recettes pétrolières qui
était prévue.
Le
délégué a donné des précisions sur les
participations de l'Etat dans l'industrie, et a souligné
que les autorités n'intervenaient pas dans la gestion
des affaires courantes. Dans le secteur bancaire, la part
de l'Etat, qui s'était accrue pendant la crise bancaire,
serait de nouveau réduite. Le monopole de l'importation,
de l'exportation et du commerce de gros des alcools avait
été supprimé le 1er janvier 1996, mais il n'était pas
prévu de supprimer celui de la vente au détail.
Le
représentant a dit que les règlements techniques et les
mesures sanitaires et phytosanitaires étaient
compatibles avec les obligations de son pays dans le
cadre de l'OMC. Il a donné de plus amples détails sur
l'aide apportée aux pays en développement et sur
l'étiquetage des produits alimentaires ou ingrédients
génétiquement modifiés. En général, les règles de
l'EEE prévalaient sur les normes internationales non
contraignantes.
Le
représentant a apporté des réponses spécifiques à
une série de questions sur la législation norvégienne
en matière de concurrence et sur l'expérience que le
pays avait de son application. Il a noté que les règles
de concurrence de l'Accord sur l'EEE avaient rendu les
mesures antidumping superflues dans le cadre de l'EEE. Il
a fourni une liste des notifications restant à
présenter à l'OMC dans les domaines des obstacles
techniques au commerce, des licences d'importation et de
l'agriculture.
Le
représentant a informé les membres que les
modifications du règlement relatif aux marchés publics
devraient être adoptées dans un délai d'un mois et
entrer en vigueur immédiatement. Toutefois, il a noté
que la pratique actuelle n'était pas discriminatoire.
Des critères environnementaux pourraient être pris en
compte pour déterminer la "soumission la plus
avantageuse d'un point de vue économique". De plus
amples détails ont été donnés en réponse à des
questions spécifiques.
Agriculture
et pêche
Tout
en se réjouissant de l'ouverture du secteur agricole à
la suite du Cycle d'Uruguay et de l'intention de
rapprocher davantage les prix de ceux des pays voisins,
des membres ont noté que ces prix étaient toujours
élevés et ont demandé quelles autres mesures le
gouvernement norvégien entendait prendre pour réduire
les niveaux élevés de protection et d'aide. Le recours
à des droits de douane saisonniers, qui pouvaient être
modifiés à bref délai, ajoutait à
l'imprévisibilité. Des questions ont également été
posées au sujet du système d'adjudication envisagé
pour l'attribution des contingents tarifaires, certains
membres marquant leur préférence pour une attribution
sur la base de la part de marché traditionnelle. Il a
été noté que l'agriculture était effectivement exclue
de l'Accord sur l'EEE et l'accord instituant l'AELE, et
il a été demandé à la Norvège comment cela se
justifiait au regard de la prescription de l'article XXIV
du GATT selon laquelle l'essentiel des échanges
commerciaux devait être visé par ces arrangements.
En
réponse, le représentant de la Norvège a dit que les
ajustements administratifs apportés aux droits de douane
restaient dans les limites des obligations
internationales et étaient effectués conformément à
des lignes directrices visant à assurer la transparence.
Le Conseil des importations donnait des avis au
gouvernement sur le régime d'importation. Il n'était
pas prévu d'augmenter les taux appliqués. Selon la
Norvège, le système d'adjudication des contingents
était compatible avec l'Accord de l'OMC sur
l'agriculture, permettait la participation de nouveaux
venus et accroissait l'utilisation des contingents. Il
avait été établi pour les contingents d'accès minimal
et pour certains produits dans le cadre du SGP.
Les
modalités de fonctionnement de l'Office national des
céréales avaient été notifiées au Comité de l'OMC
sur les entreprises commerciales d'Etat. Des
renseignements ont été fournis sur le contingent
d'importation applicable à la viande de cerf.
Le
délégué a conclu en donnant un aperçu des conditions
affectant l'agriculture norvégienne et des raisons
justifiant la politique agricole, qui étaient notamment
liées à des considérations géographiques et
climatiques et à la sécurité alimentaire.
Des
questions ont été posées concernant la pêche, et
notamment l'accès au marché du poisson et aux zones de
pêche de la Norvège. Une question a porté sur la
compatibilité des prix minimaux utilisés pour
déterminer la valeur en douane des poissons importés
avec l'Accord de l'OMC sur l'évaluation en douane. En
réponse, le représentant de la Norvège a dit que les
prix minimaux pour le poisson et les produits à base de
poissons prévus par le Décret royal constituaient une
mesure de sauvegarde contre une désorganisation du
marché due à un accroissement des importations et
n'étaient pas utilisés à des fins d'évaluation en
douane. Ils étaient fixés dans le cadre de
négociations entre les pêcheurs et les organisations de
vente.
Autres
questions sectorielles
Les
membres se sont félicités de l'offre libérale faite
par la Norvège dans le cadre des négociations sur les
services de transport maritime, de ses engagements
concernant les services financiers et de l'ouverture de
son marché des télécommunications. Des questions
spécifiques ont été posées à propos des conditions
d'accès au marché des services financiers. Alors que
l'Etat cédait les participations qu'il avait prises
pendant la crise bancaire de 1992, il a été noté que
deux banques commerciales resteraient sous son contrôle.
Des questions ont porté sur la flotte norvégienne et
des explications ont été demandées au sujet des
registres d'immatriculation des navires. Une question a
également été posée concernant le projet de révision
de la loi minière, notamment sur le point de savoir si
l'accès accordé aux pays de l'EEE serait étendu aux
autres Membres de l'OMC.
En
réponse, le représentant de la Norvège a dit que la
loi minière ne réservait pas les droits de prospection
aux ressortissants de l'EEE; en revanche, les
ressortissants de pays non membres de l'EEE devaient
obtenir une concession spécifique. Une révision de la
loi serait proposée en 1997.
Le
représentant a dit qu'il n'était pas prévu de
remplacer les restrictions actuellement appliquées à la
fourniture transfrontières des services bancaires, qui
avaient été dûment indiquées dans le cadre de l'AGCS.
Les conditions applicables dans l'EEE étaient
différentes en raison de la "licence unique"
et d'autres dispositions de l'accord pertinent.
L'obligation pour les firmes de courtage en assurance
d'être organisées en sociétés par actions serait
supprimée.
Le
représentant a indiqué qu'il pouvait fournir un
résumé du Livre blanc sur les transports maritimes aux
délégués intéressés. Il a donné des détails sur
les deux registres norvégiens d'immatriculation des
navires, précisant que le Registre maritime
international était un registre visant à garantir la
qualité de la flotte nationale et non un registre pour
pavillons de complaisance.
Les
procédures d'appel d'offres pour la fourniture des
équipements de télécommunication étaient ouvertes;
l'homologation ne prenait plus autant de temps et en
matière de concurrence les étrangers devraient avoir
les mêmes possibilités que les ressortissants
norvégiens.
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Globalement,
les membres ont été favorablement impressionnés par la
vigueur et l'ouverture de l'économie norvégienne. Les
réserves exprimées concernaient, pour la plupart, le
régime agricole ainsi que la forte concentration des
échanges sur les pays avec lesquels la Norvège avait
des arrangements commerciaux préférentiels. Les Membres
ont encouragé la Norvège à ouvrir davantage son
secteur agricole et à accroître la diversification
géographique de ses échanges; ils ont pris note de
l'engagement du gouvernement norvégien à poursuivre la
libéralisation et ont exprimé l'espoir que les
tendances positives actuelles se maintiendraient.
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