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Les 4 et 5 décembre 1997, lOrgane dexamen
des politiques commerciales (OEPC) de lOrganisation
mondiale du commerce (OMC) a procédé au deuxième
examen de la politique commerciale de la Malaisie. On
trouvera ci-joint le texte des conclusions du Président,
résumant les points essentiels qui se sont dégagés des
débats.
Lexamen
permet à lOEPC dévaluer collectivement, de
manière régulière, toute la gamme des politiques et
pratiques commerciales de chacun des pays Membres de
lOMC en vue de suivre les tendances et faits
nouveaux importants qui peuvent avoir une incidence sur
le système de commerce mondial.
Lexamen
sappuie sur deux rapports établis, lun par
le Secrétariat de lOMC, lautre par le
gouvernement intéressé, qui portent sur tous les
aspects de la politique commerciale du pays, y compris
les lois et réglementations nationales, le cadre
institutionnel, les accords bilatéraux et régionaux et
les autres accords préférentiels, les besoins
généraux de léconomie et lenvironnement
extérieur.
Un
compte rendu des débats et les conclusions exposées par
le Président formeront avec ces deux rapports
lexamen complet de la politique commerciale de la
Malaisie qui sera publié en temps voulu et pourra être
obtenu auprès du Secrétariat de lOMC, Centre
William Rappard, 154 rue de Lausanne, 1211 Genève 21.
Depuis
décembre 1989, il a été procédé à lexamen de
la politique commerciale des pays ou groupes de pays
suivants: Afrique
du Sud (1993), Argentine (1992), Australie (1989 et
1994), Autriche (1992), Bangladesh (1992), Bénin (1997),
Bolivie (1993), Brésil (1992 et 1996), Cameroun (1995),
Canada (1990, 1992, 1994 et 1996), Chili (1991 et 1997),
Chypre (1997), Colombie (1990 et 1996), Communautés
européennes (1991, 1993, 1995 et 1997), Corée, Rép. de
(1992 et 1996), Costa Rica (1995), Côte dIvoire
(1995), Égypte (1992), El Salvador (1996), États-Unis
(1989, 1992, 1994 et 1996), Fidji (1997), Finlande
(1992), Ghana (1992), Hong Kong (1990 et 1994), Hongrie
(1991), Inde (1993), Indonésie (1991 et 1994), Islande
(1994), Israël (1994), Japon (1990, 1992 et 1995), Kenya
(1993), Macao (1994), Malaisie (1993 et 1997), Maroc
(1989 et 1996), Maurice (1995), Mexique (1993 et 1997),
Nigéria (1991), Norvège (1991 et 1996),
Nouvelle-Zélande (1990 et 1996), Ouganda (1995),
Pakistan (1995), Paraguay (1997), Pérou (1994),
Philippines (1993), Pologne (1993), République
dominicaine (1996), République slovaque (1995),
République tchèque (1996), Roumanie (1992), Sénégal
(1994), Singapour (1992 et 1996), Sri Lanka (1995),
Suède (1990 et 1994), Suisse (1991 et 1996), Thaïlande
(1991 et 1995), Tunisie (1994), Turquie (1994), Uruguay
(1992), Venezuela (1996), Zambie (1996) et Zimbabwe
(1994).
ORGANE
D'EXAMEN DES POLITIQUES COMMERCIALES: MALAISIE
REMARQUES FINALES DU PRÉSIDENT
Les
4 et 5 décembre 1997, lOEPC a examiné pour la
deuxième fois la politique commerciale de la Malaisie.
Les remarques suivantes, élaborées sous ma seule
responsabilité, sont destinées à résumer les points
essentiels de la discussion et ne sauraient être
assimilées à un rapport exhaustif. Les détails de la
discussion seront exposés dans le compte rendu de la
réunion.
La
discussion a porté sur quatre points principaux: les
résultats économiques et la réaction de la Malaisie à
la crise financière actuelle; les questions régionales
et multilatérales; les problèmes spécifiques relatifs
à la politique commerciale; et les questions
sectorielles.
Les
résultats économiques et la réaction de la Malaisie à
la crise financière actuelle
Les
membres ont félicité la Malaisie pour les remarquables
résultats macro-économiques quelle a enregistrés
depuis 1993. Grâce, notamment, à la mise en uvre
dune politique commerciale ouverte, le pays a
obtenu de forts taux de croissance combinés à un taux
de chômage et un taux dinflation faibles ainsi
quà une augmentation de la prospérité de la
population. Néanmoins, des questions ont été posées
concernant des problèmes macro-économiques et
structurels tels que lécart entre lépargne
et linvestissement, le déficit courant, le manque
de main-duvre qualifiée et le récent
ralentissement de la croissance de la productivité. Les
membres ont remarqué la transformation de
léconomie malaisienne, à savoir le rapide passage
dune économie largement tributaire des
exportations de produits primaires à une économie où
prédominent les exportations de produits manufacturés.
Dans ce contexte, ils ont formulé des commentaires sur
létendue et limpact des stimulants qui ont
permis ce passage.
Dune
manière générale, les membres ont considéré les
conditions économiques de la Malaisie comme
foncièrement saines. Un certain nombre d'entre eux ont
donc exprimé leurs préoccupations devant le signal
dalarme donné par lannonce, dans le budget
pour 1998, de mesures commerciales restrictives
destinées à lutter contre la crise actuelle. Dans ce
contexte, plusieurs membres ont exprimé leur avis sur
les facteurs à lorigine de linstabilité du
marché. Des éclaircissements ont été demandés
concernant les délais dans lesquels le pays pensait
procéder au réexamen et à la suppression progressive
de ces mesures et les critères sur lesquels elles
seraient basées. Notant que les échanges étaient un
élément essentiel de léconomie malaisienne,
certains membres ont estimé quun ajustement
monétaire pourrait suffire à corriger le déficit
extérieur et qu'il fallait se garder d'adopter des
mesures à court terme ayant des effets de restriction
sur le commerce. Cependant, des membres ont jugé que le
système de lOMC devrait fournir lencadrement
nécessaire à des pays comme la Malaisie lorsquils
sont confrontés à des difficultés. Ils ont souligné
que celle-ci avait une politique commerciale très
libérale depuis de nombreuses années. Ils ont suggéré
que la Malaisie et les pays se trouvant dans une
situation similaire puissent bénéficier dune
marge de manuvre suffisante pour choisir quelles
politiques mettre en uvre afin de surmonter les
difficultés, même si ces choix étaient perçus comme
ayant des effets de restriction sur les échanges.
En
réponse, le représentant de la Malaisie a dit que les
difficultés économiques actuelles étaient dues à des
réorientations massives des flux de capitaux. Les
autorités avaient considéré que les risques associés
à ces flux pourraient être minimisés si
léquilibre du compte courant et de la situation
des réserves du pays était maintenu. Laccent
avait été mis sur laugmentation du niveau de
lépargne nationale et lencouragement à
linvestissement, mesures qui pourraient intensifier
les rentrées de devises. Lécart qui se creusait
entre lépargne et linvestissement avait eu
des effets négatifs sur le bilan national. Le niveau de
la croissance du crédit intérieur devrait être
abaissé pour des raisons de prudence. Les prêts
destinés à développer la capacité dexportation
ou à accroître la productivité ne seraient pas
touchés. L'intervenant a indiqué que, pour des raisons
de surcapacité il était nécessaire de prendre des
mesures telles que des augmentations des droits de douane
sur les matériaux et les machines utilisés dans le
secteur de la construction et une réduction de 2 points
de pourcentage de limpôt sur les sociétés.
L'intervenant
a souligné que les assises de l'économie restaient
solides mais quen raison de la crise actuelle,
certaines mesures devaient être prises. Il a insisté
sur le fait que les relèvements tarifaires et les autres
mesures introduites dans le budget pour 1998 étaient
compatibles avec les obligations qui incombaient à la
Malaisie dans le cadre de lOMC et a précisé que
ces mesures étaient temporaires. La nécessité de les
maintenir serait examinée cas par cas.
Questions
régionales et multilatérales
Il
a été noté que le régionalisme était un élément
principal de la politique commerciale de la Malaisie, vu
quelle était membre de lAPEC et de
lAFTA. Les membres ont exprimé lespoir de
voir ces arrangements promouvoir la libéralisation du
commerce et l'efficience sur le plan intérieur. À cet
égard, des questions spécifiques ont été posées
concernant le risque de détournement des échanges qui
pourrait résulter de la mise en uvre de
lAFTA, lharmonisation des normes dans le
cadre de lAPEC, la justification de loctroi
de préférences tarifaires à lAustralie et à la
Nouvelle-Zélande, et ladoption de mesures de
libéralisation concrètes par la Malaisie dans le cadre
de son apport à lAPEC.
Les
membres ont félicité la Malaisie pour son attachement
au système commercial multilatéral qui se traduit par
son rôle actif à lOMC, y compris dans le cadre
des négociations en cours sur les services financiers.
Ils se sont réjouis que le pays ait annoncé une
révision de son offre. Cependant, certains membres ont
demandé dans quel délai la Malaisie pensait se
conformer aux engagements quelle avait pris dans le
contexte du Cycle dUruguay, et notamment ce qu'il
en était de la nouvelle législation antidumping, du
calendrier des amendements à la législation en vigueur
sur la propriété intellectuelle, d'un programme de
suppression progressive des subventions à
lexportation prohibées et de lélimination
des prescriptions relatives à la teneur en éléments
dorigine nationale. Quelques membres ont encouragé
le pays à accéder à lAccord sur les marchés
publics et ont constaté avec satisfaction qu'il
participait activement au Groupe de travail de la
transparence des marchés publics.
Le
représentant de la Malaisie a répondu que les membres
de lANASE remplaçaient progressivement les droits
spécifiques par des droits ad valorem et que ces
droits seraient abaissés sur une base NPF. Son pays
considérait que lAFTA nentraînerait aucun
détournement des échanges. Cet arrangement avait été
notifié au Comité du commerce et du développement.
L'intervenant a de plus donné des détails sur les
mesures prises ou promises par la Malaisie lors de la
récente réunion des Ministres de lAPEC, notamment
sur les réductions tarifaires multilatérales et la
déréglementation dans le secteur des services.
Mesures
et politiques spécifiques liées au commerce
Dune
manière générale, les membres ont félicité la
Malaisie pour son régime commercial ouvert, et en
particulier pour limportante réduction des droits
de douane intervenue depuis le dernier examen. Plusieurs
membres ont cependant exprimé leur inquiétude au sujet
du relèvement des droits sur certains biens de
consommation, biens de production et matériaux de
construction annoncé dans le budget pour 1998. Certains
membres ont demandé confirmation du caractère
temporaire de ces mesures et ont voulu savoir quand les
droits de douane seraient ramenés à un niveau plus bas.
Ils ont également posé des questions sur les rapports
existant entre les nouveaux taux appliqués et les taux
consolidés et sur les lignes tarifaires qui pourraient
être touchées par cette augmentation.
Des
membres ont demandé des éclaircissements sur les
procédures de licences dimportation, en
particulier sur celles ayant trait aux automobiles. Ils
ont exprimé leurs préoccupations quant aux nouvelles
restrictions à limportation annoncées dans le
cadre du budget et à la compatibilité de ces mesures
avec lAccord sur les procédures de licences
dimportation. Sagissant des marchés publics,
des questions ont été soulevées au sujet des
procédures dappel doffres, des critères
pris en compte dans lexamen des réglementations en
matière dachat, des statistiques portant sur les
achats par pays dorigine et par secteur ainsi que
de loctroi de préférences aux fournisseurs
implantés dans des pays de lANASE. Des membres ont
demandé à la Malaisie si elle avait lintention
daligner ses normes nationales sur les normes
internationales et quelles étaient les pratiques et la
coordination de ses institutions dans ce domaine; ils ont
posé des questions sur les prescriptions
environnementales, laccréditation des laboratoires
étrangers et les méthodes dévaluation de la
conformité. En ce qui concerne les mesures sanitaires et
phytosanitaires (SPS), des questions ont été posées
sur la nouvelle loi visant à mettre en uvre toutes
les dispositions de lAccord SPS.
Des
questions ont aussi été posées au sujet des enquêtes
antidumping et du temps nécessaire pour rendre
l'actuelle législation antidumping pleinement conforme
à laccord pertinent. La pratique consistant à ne
pas fournir aux exportateurs étrangers un calcul
individualisé de leur marge de dumping avant la
détermination finale concernant les mesures définitives
a également été contestée.
Des
membres ont voulu en savoir plus sur le programme de
suppression progressive des subventions à
lexportation. Ils doutaient que les exonérations
dimpôt annoncées récemment soient conformes aux
règles de l'OMC. Notant que des incitations à
linvestissement et à lexportation étaient
en vigueur, des membres ont désiré savoir si la
Malaisie prévoyait d'évaluer leur efficacité
économique. Des renseignements ont été demandés au
sujet des plans visant à éliminer graduellement les
prescriptions relatives à la teneur en éléments
dorigine locale et à l'équilibrage des
exportations, qui étaient liées aux incitations et à
dautres mesures incompatibles avec lAccord
sur les MIC. La justification, par des considérations
environnementales, de lapplication de différentes
taxes à lexportation a également été
contestée.
Certains
membres ont voulu être informés de l'état d'avancement
du processus damendement de la législation
malaisienne sur la propriété intellectuelle, engagé
pour rendre celle-ci conforme à lAccord sur les
ADPIC. Des questions ont été posées à propos du
calendrier de mise en uvre par la Malaisie des
dispositions de cet accord et des lois pertinentes qui
doivent être appliquées dans le cadre du Super couloir
multimédia (SCM).
Pour
ce qui est de la politique de la concurrence, des membres
voulaient connaître létat et le contenu actuels
dun projet de loi sur la concurrence élaboré par
le Ministère du commerce intérieur et de la
consommation. Des questions ont été posées au sujet de
la façon dont les contrôles des prix des produits de
base et des produits stratégiques étaient appliqués
aux importations.
En
réponse, le représentant de la Malaisie a souligné que
les relèvements tarifaires et les autres mesures
introduites dans le budget pour 1997 étaient compatibles
avec les droits et obligations résultant pour son pays
des Accords de lOMC. Il a cité en exemple les
augmentations de droits de douane, dont aucune
navait dépassé le niveau des taux consolidés. Il
a également insisté sur le caractère temporaire de ces
mesures.
Le
représentant a indiqué que le régime de licences non
automatiques ne sappliquait quà 17 pour
cent des lignes tarifaires et que, parmi elles, 60 pour
cent concernaient les ouvrages en bois. Ce mécanisme
avait été conçu pour faciliter le développement des
industries naissantes et des industries stratégiques et,
dans le cas de la fabrication douvrages en bois,
pour répondre à des objectifs de sauvegarde. La
prescription en matière de licences sappliquant
aux machines lourdes introduite dans le budget pour 1997
lavait été en grande partie pour faire en sorte
que les machines disponibles soient utilisées, ce qui
permettait de tirer le meilleur parti possible des
devises. Depuis ladoption de cette mesure, toutes
les demandes avaient été approuvées par le Ministère
du commerce international et de lindustrie (MITI).
Considérant
sa participation au Groupe de travail de la transparence
des marchés publics comme un apprentissage, la Malaisie
ne voyait pas la nécessité daccéder à
lAccord sur les marchés publics. Bien que la
politique suivie dans ce domaine ait été conçue dans
le but de renforcer le développement socio-économique,
elle se caractérisait par une relative ouverture et
offrait des possibilités suffisantes aux fournisseurs
étrangers. Le pays avait cependant mis en uvre des
plans permettant dexaminer périodiquement
lefficacité économique de cette politique.
Le
représentant de la Malaisie a dit que les normes de son
pays seraient alignées sur les normes internationales et
quil nexistait pas dorganismes de
normalisation dans le secteur privé. Afin de mettre en
uvre les dispositions de lAccord SPS,
plusieurs textes devaient être modifiés, notamment
lOrdonnance de 1953 sur les animaux, la Loi de 1993
sur les pêches (modification) et la Loi sur
lOffice malaisien du développement des pêches.
L'intervenant
a indiqué que la nouvelle législation en matière de
droits antidumping et de droits compensateurs serait
bientôt au point et quelle serait présentée au
Parlement lors de sa prochaine session. Les autorités
malaisiennes de lutte contre le dumping avaient notifié
à lOMC que, dici là, elles appliqueraient
les mesures dune manière administrative. Seules
deux mesures avaient été adoptées au cours de la
période considérée, toutes deux en 1995-1996.
Les
prélèvements à lexportation et le régime de
licences applicables au bois avaient pour but de garantir
une gestion durable de la sylviculture, dencourager
les activités en aval et de financer la
recherche-développement. Ces mesures faisaient
lobjet dun examen constant qui permettait de
veiller à ce que les objectifs fixés soient atteints.
La prescription relative à la teneur en éléments
dorigine locale applicable dans le secteur
automobile serait progressivement éliminée dici
à lan 2000.
Lélaboration
dune nouvelle législation sur la propriété
intellectuelle était bien avancée. Un des principaux
changements avait été ladoption de nouvelles lois
sur "les droits voisins", "les dessins et
modèles industriels", "les schémas de
configuration de circuits intégrés" et "les
variétés végétales". En ce qui concernait
lapplication de la législation en vigueur, dans le
domaine du droit dauteur, plus de 5 000
affaires avaient été réglées et des marchandises
dune valeur de 32 millions de ringgit avaient été
confisquées au cours des dix dernières années. Par
ailleurs, des juges et des fonctionnaires chargés de
lapplication de la législation étaient en cours
de formation. Le Ministère du commerce intérieur et de
la consommation continuait d'examiner la possibilité
délaborer une loi sur la concurrence et en
discutait avec les groupes pertinents. Le but du régime
de licences dimportation applicable aux produits
soumis au contrôle des prix était de garantir un
approvisionnement adéquat du pays.
Questions
sectorielles
Certains
membres s'interrogeaient sur la différence de traitement
entre le secteur des services et celui de
lindustrie manufacturière, sagissant des
limitations relatives à la participation étrangère et
aux droits de vote dans les sociétés malaisiennes; ils
ont demandé si ces mesures seraient assouplies. Des
membres voulaient aussi savoir si les mesures de
libéralisation prévues dans le cadre du Super couloir
multimédia seraient étendues à dautres secteurs.
Quelques-uns ont demandé des renseignements sur les
restrictions à la participation étrangère dans les
banques, les compagnies dassurance et les
sociétés dopérations sur valeurs mobilières
sous contrôle malaisien, sur
létablissement
de nouvelles succursales de banques, et sur la
délivrance de nouvelles licences aux banques et aux
compagnies dassurance. Des questions ont été
posées à propos des délais nécessaires pour
l'adoption du document de référence sur les principes
réglementaires relevant de lAccord sur les
télécommunications, des plans de libéralisation future
et des limitations concernant la participation
étrangère dans ce secteur. Des membres ont demandé des
détails au sujet de la libéralisation future des
services de transport aérien, des prescriptions
relatives à létablissement de nouvelles
compagnies aériennes, des limitations concernant la
présence commerciale dans le secteur du transport
maritime et des limitations touchant la participation
étrangère dans les compagnies aériennes et les agences
maritimes.
Le
représentant de la Malaisie a indiqué quà ce
jour les succursales de banques étrangères constituées
en sociétés locales étaient au nombre de 13. La
politique en vigueur ne permettrait pas de délivrer de
nouvelles licences vu que les banques existantes
suffisaient à répondre à la demande nationale. La
Malaisie navait pas lintention de relever le
plafond de la participation étrangère, fixé à 30 pour
cent. Dans le cadre de lactuel cycle de
négociations sur les services financiers, le pays avait
assoupli les limitations concernant lemploi de
spécialistes. Dans le secteur des compagnies
dassurance, il avait porté de 30 à 49 pour
cent la limite fixée pour la participation étrangère
au capital des sociétés. Elle atteindrait par la suite
51 pour cent. Mais il fallait pour cela que les
négociations financières en cours aboutissent. Comme
dans le secteur bancaire, aucune nouvelle licence
dassurance directe ne serait délivrée dans un
avenir proche afin de lutter contre le morcellement du
secteur de lassurance. L'intervenant a ajouté
quil nétait pas prévu de permettre aux
succursales de sociétés de courtage étrangères de
devenir des sociétés opérant en bourse et que les
réglementations en vigueur seraient maintenues.
Sagissant
de lintention de la Malaisie d'améliorer encore
les engagements quelle avait pris en matière de
services de télécommunication de base dans le cadre du
document de référence sur les principes
réglementaires, le représentant a répondu quil
était prématuré de parler des engagements ultérieurs
dans ce domaine vu que les négociations venaient de
sachever et que certains Membres navaient
même pas signé le Protocole, à la différence de la
Malaisie. La conduite de la Malaisie serait guidée par
les éléments contenus dans le document de référence
sur les principes réglementaires.
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Je
tiens à remercier les membres pour leur participation à
lexamen de la politique commerciale de la Malaisie.
Je suis certain que tous les membres présents
apprécient les réponses que la Malaisie nous a fournies
aujourdhui. Par ailleurs, nous avons appris avec
satisfaction que la Malaisie avait maintenant communiqué
son offre sur les services financiers. Je suis également
certain que tous les membres seront sensibles aux efforts
de ce pays pour résister à la crise actuelle du secteur
financier.
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